Nouvelle stratégie de stationnement

Le principal objectif est de désengorger les rues... (Etienne Ranger, Le Droit)

Agrandir

Le principal objectif est de désengorger les rues avoisinantes, grâce à des stationnements payants et d'apporter des modifications d'emplacements, mais surtout, de motiver la population à visiter les commerces du quartier.

Etienne Ranger, Le Droit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Droit

Espaces de stationnement limités, durée maximale trop courte et coûts excessifs, c'est à l'unanimité que le Comité des transports d'Ottawa a proposé une nouvelle stratégie de stationnement pour s'attaquer à ces irritants dans le quartier Kitchissippi.

La motion adoptée mercredi recommande une modification de la durée maximale de stationnement, qui pourrait bientôt passer à 90 minutes sur le chemin Richmond. Le principal objectif est de désengorger les rues avoisinantes, grâce à des stationnements payants et d'apporter des modifications d'emplacements, mais surtout, de motiver la population à visiter les commerces du quartier.

Le président du comité, Keith Egli, croit qu'une amélioration de la réglementation municipale serait aussi à prévoir. « On reconnaît qu'il y a un problème dans ce secteur et que le règlement est imparfait », dit-il.

Selon l'étude de l'administration municipale, ces enjeux feraient en sorte que des automobilistes sont réticents à fréquenter les commerces dans le secteur de la rue Wellington Ouest et de Westboro.

Concurrence entre les quartiers

Les commerçants veulent aussi se faire entendre, puisque la problématique du stationnement a des répercussions sur leurs chiffres d'affaires. « Je n'ai rien contre le stationnement gratuit le dimanche, comme on peut le voir dans le marché By, mais nous voulons un terrain d'égalité avec le Glebe », dit Andre Shad, un commerçant de Westboro.

En 2013, une réglementation sur le stationnement payant a vu le jour dans le quartier Glebe en raison d'un important achalandage dû à la gratuité des espaces. « Puisque c'était gratuit, il n'y avait plus de place », explique le conseiller du quartier de la Capitale, David Chernushenko. 

« Mais à ce que je vois, ça affecte aussi le fait qu'ils soient payants aujourd'hui. »

Avant de déposer une demande officielle au conseil municipal, le conseiller de Kitchissippi, Jeff Leiper, entend consulter la population et les entreprises de son quartier.

Joël Fitzgerald, collaboration spéciale




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer