La Ville d'Ottawa abolit 177 postes

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« Des décisions difficiles ont dû être prises, mais notre modèle opérationnel évolue, et nos effectifs doivent faire de même », indique le directeur municipal Steve Kanellakos dans un message envoyé aux employés.

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La deuxième vague de suppressions de postes à la Ville d'Ottawa s'est mise en branle mercredi matin. Un total de 177 postes sont abolis au sein de l'administration municipale.

Le plan a mené à la mise à pied de 75 gestionnaires et de 102 employés occupant des postes administratifs. Certains syndiqués pourront occuper d'autres fonctions en vertu de leur convention collective. 

Près de 1400 employés subiront les répercussions des compressions en ayant un nouveau rôle, en occupant de nouvelles tâches ou en travaillant sous la supervision d'une nouvelle personne.

L'objectif derrière ce remaniement organisationnel est d'accroître l'efficacité de l'administration municipale. 

« Des décisions difficiles ont dû être prises, mais notre modèle opérationnel évolue, et nos effectifs doivent faire de même », indique le directeur municipal Steve Kanellakos dans un message envoyé aux employés.

« Il nous faudra peut-être un certain temps pour nous acclimater, mais je peux vous dire que la période d'instabilité est terminée. À titre de fonctionnaires, nous devons continuer à offrir des services de haute qualité à nos représentants élus et aux membres du public », conclut-il.

Le maire Jim Watson avait indiqué le mois dernier que les économies engendrées par la restructuration permettraient à la Ville de ne pas générer de déficit. Il avait assuré du même souffle que les compressions n'auraient pas d'impact sur les services à la population.

Un souhait formulé par plusieurs conseillers, mercredi matin. La conseillère Diane Deans s'est toutefois dite préoccupée par les mises à pied et espère que les citoyens ne subiront pas de conséquences.

« Le directeur municipal analyse la situation depuis plus de trois mois pour que le travail de tout le monde soit plus efficace, souligne le conseiller Stephen Blais. [...] On a dit clairement qu'on ne veut pas d'impact négatif sur les services aux résidents. »

La première vague de suppressions de postes, en juillet dernier, touchait les cadres supérieurs. Cinq d'entre eux ont perdu leur emploi. Ce réaménagement de la structure organisationnelle, qui a fait passer le nombre de divisions de 21 à neuf, doit permettre à la Ville d'Ottawa d'épargner 2,7 millions $ jusqu'en 2018.

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