Plus de frais pour les petits consommateurs

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Les propriétaires de maisons qui utilisent peu d'eau potable pourraient faire les frais de la nouvelle tarification proposée par le Comité de l'environnement.

Ce changement s'explique par le tarif mensuel fixe qui entrerait en vigueur en 2018, soit 9,14 $ pour l'eau et 8,11 $ pour les égouts. Ce taux fixe permettrait à la Ville de générer des revenus stables annuellement. La nouvelle facturation prévoit aussi une portion variable qui fluctue selon la consommation d'eau potable. 

« Leur facture augmentera un peu (pour ceux qui consomment moins d'eau), précise le président du Comité de l'environnement, David Chernushenko. On avait besoin d'un taux fixe pour assurer qu'on rencontre nos obligations chaque année. Le taux est basé sur la consommation et le volume. [...] Je continue de promouvoir cette attitude d'économie. »

Ce dernier assure que les barèmes proposés pour la facturation des services d'eau feront en sorte que 85 % des 400 000 ménages et propriétés ne verront aucun changement sur leur facture de services mensuelle.

De leur côté, les propriétaires de maisons qui ne sont pas raccordées au service d'eau potable et d'égout devront payer pour la gestion des eaux pluviales, selon le rapport préparé par la Ville ayant pour but d'examiner le barème de redevance pour l'eau, les eaux usées et les eaux pluviales. La facture s'élèvera entre 26 et 75 $ annuellement sur le relevé d'imposition foncière.

La Ville propose que la facture soit appliquée progressivement sur quatre ans afin de donner aux propriétaires une période d'adaptation d'ici 2020, particulièrement pour les résidents en milieu rural.

« Je crois que personne ne va trouver qu'il paie pour quelque chose qu'il ne reçoit pas, indique  M. Chernushenko. [...] Ce n'est pas parce que je ne vois pas un tuyau sur mon terrain que je ne reçois pas de service. Par exemple, toutes les mesures mises en places pour protéger contre les inondations  et garder en état les rues parce que des égouts passent en dessous. Les citoyens reçoivent un bénéfice même si c'est moins qu'un résident au centre-ville, par exemple. »

Stationnements moins coûteux dans les hôpitaux ontariens

Des mesures pour apaiser la douleur du portefeuille des visiteurs fréquentant des hôpitaux ontariens sont maintenant en vigueur. La province de l'Ontario exige dorénavant que les centres hospitaliers qui facturent plus de 10 $ par jour pour le stationnement offrent des permis de 5, 10 et 30 jours permettant de réduire d'au moins 50 % le tarif quotidien pour les patients qui doivent se rendre souvent à l'hôpital pour des traitements, et les proches des personnes hospitalisées qui leur rendent fréquemment visite. Selon la nouvelle politique, le permis doit être transférable entre les véhicules des patients et des soignants, et permettre d'entrer et de sortir sur une période de 24 heures, entre autres. Le gouvernement provincial s'attend à ce que l'initiative profite à quelque 900 000 patients et visiteurs de tout l'Ontario, y compris 135 000 aînés.

LeDroit

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