Au tour de l'étude environnementale

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L'étude, évaluée à plus de 6 millions de dollars, permettra de préciser les coûts du projet et le tracé sous le centre-ville afin de, au final, chasser les poids lourds de l'avenue King Edward.

Patrick Woodbury, LeDroit

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La Ville d'Ottawa poursuit son chemin dans l'objectif de sortir les poids lourds du centre-ville.

Le maire a obtenu le feu vert du conseil municipal afin de revendiquer du financement pour la réalisation d'une étude environnementale.

L'étude, évaluée à plus de 6 millions $, permettra de préciser les coûts du projet et le tracé sous le centre-ville. Le tracé proposé relierait le pont Macdonald-Cartier aux promenades Vanier et Riverside, en passant sous la Basse-Ville et la Côte-de-Sable sur une distance de 3,4 km.

La motion n'a pas fait l'unanimité autour de la table. Les conseillers Michael Qaqish et Riley Brockington s'y sont opposés.

M. Qaqish s'inquiète des coûts et évoque des questions techniques quant à la faisabilité. « Côte-de-Sable s'appelle Côte-de-Sable pour une raison », a-t-il rappelé.

De son côté, le conseiller du quartier River préférait s'assurer qu'il n'y a pas d'autres options, comme un nouveau pont interprovincial. « Je suis d'avis qu'un pont est une autre option viable, affirme M. Brockington. Il existe d'autres possibilités qui doivent être discutées. »

Le maire Jim Watson a rappelé une fois de plus que la construction d'un pont n'est pas une option envisageable.

Le conseiller du quartier Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, rappelle que c'est un enjeu qui dure depuis 40 ans et que 14 corridors ont été analysés dans le passé pour construire un pont.

« On veut corriger l'enjeu d'Ottawa qui est de connecter l'autoroute 417 au pont Macdonald-Cartier en enlevant les camions de la surface », rappelle M. Fleury, ajoutant que l'option du pont a été écartée.

Bob Monette est du même avis. Selon lui, le conseil doit aller de l'avant dans cet enjeu. « Je ne veux pas qu'on refasse un débat concernant les alternatives. Nous avons une solution une fois pour toutes », souligne-t-il. Quant à l'entretien, Mathieu Fleury est d'avis que le tunnel devrait être une infrastructure provinciale.

Les conseillers ont donné leur appui à la motion du conseiller Allan Hubley qui vise à déterminer l'impact d'un péage pour utiliser le tunnel sur le volume de camions. Sa motion concernant la possibilité de bannir tous les poids lourds du centre-ville, sauf pour les livraisons locales, a aussi été approuvée.

Le coût d'un tunnel de quatre voies est estimé à près de 2 milliards $.

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