La capitale reverra ses règles sur l'affichage

Le conseiller de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, espère que... (Archives, LeDroit)

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Le conseiller de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, espère que la luminosité d'enseignes publicitaires sera contrôlée dans le futur réglement sur l'affichage.

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Charles-Antoine Gagnon

Collaboration spéciale

Le Droit

La Ville d'Ottawa prépare une révision de son règlement municipal sur les enseignes et panneaux d'affichage numériques, afin de s'adapter aux nouvelles tendances et d'assurer le respect du quartier dans lequel les enseignes se trouvent.

La réglementation actuelle sur l'affichage sur les propriétés privées est vieille de plus de 10 ans. La réglementation à venir s'appliquerait aux nouvelles enseignes. 

Un rapport déposé mardi par des fonctionnaires municipaux devant le comité de l'urbanisme propose l'inclusion de nouvelles enseignes comme des panneaux d'affichage du menu numériques, ainsi que les signaux lumineux projetés en permanence sur les murs.

Le document suggère en outre d'autoriser davantage de murales en milieu rural et dans les secteurs résidentiels, principalement pour régler les problèmes de graffiti, de réduire le niveau d'illumination permis pour les afficheurs à message électronique et de permettre aux grands centres commerciaux d'installer de plus grosses enseignes fixées au sol.

Le conseiller du quartier Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, est d'accord avec le contenu de la réglementation proposée, mais il souhaite que l'on puisse restreindre l'usage de lumières stroboscopiques que l'on retrouve déjà dans certaines vitrines.

« Il y a des enseignes où il n'y a pas de réglementation, surtout au niveau de la luminosité et de l'impact sur la rue. Je ne veux pas que ces enseignes soient protégées par un droit acquis », a expliqué le conseiller Fleury.

« Nous avons eu beaucoup de plaintes de la zone d'amélioration commerciale, des résidents, poursuit-il. Il y a de plus en plus de résidences sur des rues commerciales, et ce type de lumière (flash) devient très agaçant. Ça devient très irritant la nuit pour des gens qui vont se coucher, et qui voient quand même les flashs dans leur fenêtre. Ça limite la qualité de vie. »

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