Célébration de la culture algonquine à la station Pimisi

La station Pimisi de la Ligne de la Confédération mettra en valeur la richesse... (Courtoisie)

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Charles-Antoine Gagnon

Collaboration spéciale

Le Droit

La station Pimisi de la Ligne de la Confédération mettra en valeur la richesse patrimoniale des Premières Nations de la région d'Ottawa avec, entre autres, des oeuvres d'art créées par des artistes algonquins.

La conception de la station a été dévoilée par plusieurs politiciens, jeudi, lors d'une visite du chantier de construction aux plaines LeBreton.

La conception a été réalisée en collaboration avec la Nation algonquine et évoquera un thème culturel algonquin à la fois historique et contemporain.  «Elle rappellera constamment aux résidents et aux visiteurs l'influence importante de la culture et du patrimoine du peuple algonquin sur ce secteur», a précisé le maire d'Ottawa, Jim Watson.

À l'origine, la station devait porter le nom LeBreton, mais elle fut renommée Pimisi en raison de la présence historique autochtone dans ce secteur. Pimisi signifie «anguille» dans la langue algonquine, un animal sacré qui est source de spiritualité.

La construction de la station située à l'ouest du nouveau pont de la rue Booth, près du pont Chaudière et du Musée de la guerre, a commencé en janvier 2016 et devrait se terminer à l'automne 2017. L'infrastructure comptera trois étages et offrira un accès aux autobus.

La Ligne de la Confédération est un projet de 2,1 milliards $ financé par les gouvernements du Canada et de l'Ontario et par la Ville d'Ottawa. La ligne du train léger comprendra 13 stations et entrera en service en 2018.

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