De la neige sur la ligne entre OC Transpo et le fédéral

La décision du fédéral de laisser partir de... (Sean Kilpatrick, PC)

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La décision du fédéral de laisser partir de nombreux fonctionnaires en pleine tempête, mardi, a compliqué une situation déjà difficile pour OC Transpo.

Sean Kilpatrick, PC

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Le gouvernement fédéral n'a pas averti OC Transpo qu'il laissait partir de nombreux fonctionnaires en pleine tempête, mardi, ce qui a compliqué une situation déjà difficile.

Normalement, selon des protocoles établis de longue date, un représentant du fédéral donne un coup de fil à OC Transpo lorsque des hordes de fonctionnaires quittent plus tôt. Dans un tel cas, la société de transport ajuste les horaires d'autobus en conséquence.

Cette fois-ci, lors de cette tempête monstre, aucun message n'a été communiqué à la direction d'OC Transpo. Les cadres ont appris qu'il y aurait un exode de fonctionnaires grâce à un gazouillis sur Twitter vers 13h.

Avoir su, OC Transpo aurait demandé aux ministères de réduire les attentes et d'informer leurs employés que le service d'autobus fonctionnait au ralenti.

«L'heure de pointe, normalement, est autour de 15h30, a signalé le directeur général d'OC Transpo, John Manconi. C'est autour de 13h que nous l'avons su. Nous aurions demandé (aux ministères), comme nous l'avons fait par le passé lorsque nous avons fait face à des situations d'urgence ou des situations difficiles, de gérer les attentes et de communiquer des informations aux employés. Nous aurions alors pu évaluer la situation pour voir s'il fallait dépêcher des autobus ou des ressources supplémentaires à certains endroits clés et ainsi faciliter le retour à la maison.»

Selon M. Manconi, il y aura des entretiens avec les responsables fédéraux pour rafraîchir leur mémoire au sujet des protocoles à suivre en cas d'exode massif de fonctionnaires. «Si cela se reproduit, ils peuvent faire comme ils ont fait par le passé, c'est-à-dire, nous donner un coup de fil pour travailler avec nous en tant que bons partenaires.»

Il n'était pas rare mardi de voir des hordes de fonctionnaires entassés dans les stations d'autobus. Les files d'attente étaient longues et le retour à la maison a été difficile, car de nombreux autobus sont restés pris dans la neige.

Si le service d'autobus n'était pas à la hauteur, il faut comprendre qu'il y a eu une accumulation de 52 centimètres de neige sur une période de 16 heures, a reconnu le président de la commission du transport en commun, Stephen Blais.

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