Le maire Watson est impressionné, mais ne prend pas parti

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«À ce point-ci, je vais faire un peu comme la Suisse et demeurer neutre», a résumé le maire d'Ottawa, Jim Watson.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le maire d'Ottawa Jim Watson s'est dit impressionné par la qualité des propositions des deux consortiums qui ont dévoilé leurs ambitions pour le redéveloppement des plaines LeBreton. Il n'a toutefois pas l'intention de prendre parti jusqu'à ce que la CCN tranche, au début de l'an prochain.

«À ce point-ci, je vais faire un peu comme la Suisse et demeurer neutre, a-t-il commenté. Je vais laisser le public se prononcer.»

Bien assez vite, le jour viendra où un des projets rebondira à la table du conseil municipal, a ajouté le maire.

M. Watson se réjouit de voir autant d'intérêt pour le développement du secteur. Il en conclut que la capitale est vue comme une bonne affaire par les investisseurs. «Ça démontre qu'ils ont confiance dans l'économie d'Ottawa», dit-il.

M. Watson a aussi noté la forte présence des citoyens lors de la première séance d'information de mardi. La curiosité de la population est sans doute motivée par une part de frustration. Aux yeux de plusieurs Ottaviens, les plaines LeBreton sont une plaie encore ouverte dans le tissu urbain de la ville, note l'élu.

Les habitants des plaines LeBreton ont été expropriés et le secteur rasé dans les années 1960. Le quartier, avec ses usines, ses taudis et son enchevêtrement de rails, n'avait plus sa place à l'ombre des édifices du Parlement, croyait-on à l'époque. Depuis, divers projets ont été projetés puis abandonnés aussitôt.

M. Watson espère que cette fois sera la bonne, mais hésite à qualifier davantage les deux projets.

«Je crois que les deux propositions sont très sérieuses et très inspirantes, souligne-t-il. Elles remplissent aussi plusieurs critères, en terme de diversité de l'utilisation du site. Il y a du logement, des magasins, des restaurants, des espaces verts. J'aime qu'ils aient créé un lien direct avec le train léger, parce que nous ne voulons pas que ça devienne un grand stationnement.»

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