Bilinguisme: Mathieu Fleury est satisfait

La communauté franco-ontarienne s'est consultée, a longuement réfléchi, puis a... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

Agrandir

Etienne Ranger, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La communauté franco-ontarienne s'est consultée, a longuement réfléchi, puis a finalement choisi un processus à privilégier pour que la Ville d'Ottawa devienne officiellement bilingue. Le conseiller de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, est bien heureux du résultat.

Le Mouvement pour une capitale du Canada officiellement bilingue (MOCOB) et les organismes franco-ontariens partenaires ont présenté une marche à suivre, vendredi, qui consiste - si on le réduit à sa plus simple expression - à enchâsser les services offerts par la Politique du bilinguisme de la Ville d'Ottawa dans la loi constitutive de la Ville d'Ottawa, à Queen's Park.

Le conseiller Fleury se réjouit des conclusions du travail de la communauté francophone. Peu surpris du résultat, lui qui s'est tenu informé des débats tout au long du processus, il croit qu'il s'agit de la meilleure façon d'obtenir le statut officiel de ville bilingue pour Ottawa.

«Ça fait plusieurs mois que je leur dis, si on veut que ça se réalise en 2017 (NDLR: 150e de la Confédération du Canada), il va falloir commencer à bouger plus rapidement. [...] C'est vraiment un début, ça va ouvrir la porte à une consultation plus élargie», soutient Mathieu Fleury.

L'équipe du maire d'Ottawa a indiqué à Radio-Canada samedi que Jim Watson ne changeait pas d'avis sur cet enjeu et qu'il ne voit pas la nécessité d'un statut bilingue. M. Fleury garde toutefois espoir que le document préparé par le MOCOB pourra le rallier au projet. Le maire, ainsi que l'ensemble de la communauté anglophone. «Je pense qu'ils vont voir ça d'un bon oeil, parce que ce n'est pas menaçant. On a une politique qui est en place, qui a été approuvée au conseil. On dit que c'est une bonne politique. [...] Tout ce qu'on fait, c'est qu'on confirme les acquis au niveau local. Ça demeure un système pragmatique où on demande à la communauté francophone d'être engagée et de soumettre ses requêtes.»

Mathieu Fleury rappelle que la proposition du MOCOB fait en sorte que la Ville n'aurait pas à ajouter aucun service. La désignation officielle se ferait donc à coût nul pour la Ville.

En entrevue avec LeDroit, le conseiller de Rideau-Vanier a indiqué être heureux du professionnalisme de l'approche adoptée par la communauté franco-ontarienne.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer