La capitale étudie ses options face à Uber

Certains chauffeurs de taxi d'Ottawa notent des baisses... (Martin Roy, Archives LeDroit)

Agrandir

Certains chauffeurs de taxi d'Ottawa notent des baisses de revenus de l'ordre de 40% depuis l'arrivée en scène du  service de covoiturage Uber dans la capitale fédérale.

Martin Roy, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La Ville de Toronto s'attaque à la réglementation concernant le service de covoiturage commercial Uber et propose une réduction de 1$ au tarif de base des taxis afin de rendre les «règles de jeu» plus équitables pour tous.

Un rapport municipal, dévoilé mercredi à l'hôtel de ville, recommande un nouveau cadre législatif qui forcerait notamment les chauffeurs d'Uber de fournir une preuve d'assurance adéquate - source d'inquiétude à l'heure actuelle - et de subir une vérification de leurs antécédents judiciaires avant de prendre la route.

Qui plus est, le personnel de la ville suggère de réduire la tarification de base des taxis de 4,25$ à 3,25$ dès le mois de novembre pour donner un peu de répit aux chauffeurs de taxi traditionnels, victimes des tarifs plus alléchants de leurs nouveaux compétiteurs.

«Uber et les technologies similaires sont ici pour rester», a commenté mercredi le maire de Toronto, John Tory.

Les recommandations doivent être débattues mercredi prochain par le comité des licences de la municipalité avant d'être entérinées par le conseil municipal.

Les élus torontois avaient commandé le rapport en juillet dernier.

De son côté, la Ville d'Ottawa a également entamé une réforme de ses règles régissant l'industrie de taxi locale. Les recommandations de l'étude de 300000$ sont attendues à la fin de l'année. Le maire Jim Watson ne s'est pas prononcé mercredi sur les modifications proposées par la Ville de Toronto.

«Je n'ai pas pris connaissance du rapport», a-t-il simplement commenté.

Néanmoins, il répète depuis des semaines déjà que les agissements répréhensibles des chauffeurs de taxi lock-outés de la capitale nationale leur font plus de mal que de bien. «L'industrie de taxi n'est pas en train de s'attirer des faveurs quand elle multiplie des moyens de pression qui choquent le public. En toute honnêteté, on devrait repenser la stratégie de relations publiques, car à mon avis les gens outrés se tournent désormais vers des services comme Uber. C'est exactement le contraire de ce que les chauffeurs de taxi tentent d'accomplir.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer