Crise du taxi: Watson dénonce la violence

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Des grévistes prennent à partie un taxi de la compagnie Blueline.

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Coups de bâton sur un taxi, fenêtre fracassée, clients apeurés: les incidents fâcheux survenus mardi dans le sillage du conflit de travail impliquant des chauffeurs de taxi sont inacceptables, soutient le maire d'Ottawa, Jim Watson.

«J'étais très déçu de voir de tels gestes de certains chauffeurs de taxi. Attaquer d'autres chauffeurs de taxi et mettre leurs clients en danger n'est pas du tout acceptable dans notre ville. Ces comportements troublants ne seront pas tolérés», a indiqué le maire Watson au sujet des incidents qui se sont produits sur la promenade de l'Aéroport.

Mardi, une énième manifestation s'est déroulée près de l'Aéroport international d'Ottawa en réaction au conflit de travail opposant les chauffeurs de taxi affectés à ce site et à leur employeur, Coventry Connections. Cette fois, environ 100 syndiqués ont envahi la route à pied pour dénoncer une hausse à leur coût d'exploitation. La manifestation pacifique a toutefois dégénéré et des actes de violence ont été commis à l'endroit de chauffeurs de taxi urbains desservant désormais l'aéroport pendant le conflit de travail de leurs homologues, des actes qui ont été captés sur vidéo et diffusés dans les médias sociaux.

«J'ai averti leur syndicat que tant et aussi longtemps que de telles tactiques (d'intimidation) sont utilisées, je refuse de les rencontrer. J'en ai ras-le-bol, les citoyens en ont ras-le-bol. Je ne vais surtout pas récompenser de tels actes irréfléchis et une conduite imprudente et dangereuse en leur ouvrant mes portes», a-t-il averti mercredi.

Il y a deux semaines, le maire avait accueilli les dirigeants du syndicat Unifor à l'hôtel de ville pour tenter de faire le pont avec leur employeur et ainsi faciliter une nouvelle ronde de pourparlers à la table de négociation. «Ils se sont réunis, mais les discussions n'ont pas duré longtemps», a-t-il rappelé.

Plusieurs policiers étaient présents, mardi, où des incidents ont eu lieu. Personne n'a été arrêté. Des enquêtes criminelles ont toutefois été déclenchées, a confirmé le service de police d'Ottawa.

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