La grogne des chauffeurs de taxi se transporte à l'hôtel de ville

La grogne des chauffeurs de taxi affectés à l'aéroport d'Ottawa s'est... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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La grogne des chauffeurs de taxi affectés à l'aéroport d'Ottawa s'est transportée à l'hôtel de ville hier.

Une cinquantaine de contestataires sont venus demander un soutien au maire Jim Watson dans leur conflit de travail les opposant à leur employeur, Conventry Connections, un peu plus de deux semaines après avoir été mis en lock-out.

«Nous voulons travailler» a scandé à maintes reprises le groupe, qui s'est introduit dans le 110, avenue Laurier Ouest sur l'heure du midi.

Les manifestants en ont contre leur répartiteur après que celui-ci ait négocié une nouvelle entente avec les dirigeants de l'aéroport pour hausser le montant de redevances. Le pacte ferait en sorte que la somme versée passerait d'environ 2$ à près de 5$ pour chaque transport de client. Devant le refus des chauffeurs de taxi à refiler la facture à leurs clients, une hausse d'environ 1000$ par mois selon eux, Conventry Connections empêche quelque 275 membres de la section locale 1668 du syndicat Unifor de desservir la clientèle de l'aéroport.

M. Watson avait sermonné leurs agissements récemment, signalant qu'ils se «tiraient une balle dans le pied» avec leurs manifestations.

Le maire n'était pas présent à l'hôtel de ville lors de la manifestation. Son bureau a confirmé au Droit qu'une rencontre était prévue entre les deux parties mercredi après-midi, à 13h.

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