La vache Albertine pourra rester sur son toit

«Nous sommes très heureux que cette saga soit... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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«Nous sommes très heureux que cette saga soit terminée», a commenté vendredi le directeur du commerce, Jacques Leury.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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L'épicerie fine de la fromagerie St-Albert, située dans le secteur Orléans, a eu de vachement bonnes nouvelles cette semaine. La boutique Cheddar Et Cetera pourra garder à jamais la vache emblématique qui trône sur son toit.

«Nous sommes très heureux que cette saga soit terminée. Elle est toujours source de discussion quand nos clients nous visitent, parce que tout le monde l'aime. Nous pouvons maintenant tourner la page», a commenté vendredi le directeur du commerce, Jacques Leury.

L'histoire est commencée en 2009 alors qu'une plainte est déposée à l'hôtel de ville. La vache en fibre de verre, qui pèse environ 45 kg (100 livres) va à l'encontre d'un règlement municipal interdisant les enseignes de toitures sur les commerces pour des raisons de sécurité. La Ville d'Ottawa ordonne son retrait.

Il n'en fallait pas plus pour que la communauté se mobilise pour sauver Albertine de l'«abattoir».

Une pétition récolte près de 10 000 signatures. Le conseiller municipal d'Orléans, Bob Monette, lance un appel «au gros bon sens». Une étude de 20 000$ est même commandée pour déterminer «les bienfaits et les effets de l'interdiction d'ériger» une enseigne sur le toit d'un édifice.

Pendant la durée du débat, les élus multiplient les sursis pour permettre à la vache de demeurer sur son pâturage. D'abord en 2009, puis encore en 2010. On décide finalement en 2011 d'accorder une exemption de quatre ans. Pendant ce temps, M. Monette poursuit son lobbying auprès de l'administration municipale, qui craint de créer un précédent.

Cette semaine, la vache a finalement obtenu son statut de résidente permanente. «Il n'y avait pas de raison de continuer à lui donner des sursis, explique M. Monette. Nous n'avons jamais eu de problème. [...] La communauté n'était pas contente que ça revienne toujours. La vache bénéficie désormais d'une exemption au règlement.»

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