Se stationner dans la Petite Italie coûtera moins cher

La Ville d'Ottawa veut s'attaquer au manque de stationnement dans la Petite... (Archives La Tribune)

Agrandir

Archives La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

La Ville d'Ottawa veut s'attaquer au manque de stationnement dans la Petite Italie.

L'absence d'espaces pour se garer est surtout problématique dans le secteur situé au sud du Queensway, jusqu'à l'avenue Carling, de même qu'à l'ouest de la rue Rochester, révèle une étude présentée mercredi au comité des transports.

Le problème pourrait s'amplifier davantage alors qu'une forte croissance de la population est prévue d'ici 2031.

La construction de la plus grande tour résidentielle d'Ottawa, une structure de 55 étages située à l'intersection de Carling et de la rue Preston, de même que l'ajout de plusieurs autres édifices à logement dans les environs devraient faire bondir la population de 63% dans ce quartier au cours de cette période, selon les prévisions de la municipalité. Ailleurs en ville, les hausses démographiques se limiteraient à 22%.

Afin de remédier à la situation, la Ville d'Ottawa prévoit réduire le coût des stationnements à l'extérieur de ce secteur déjà problématique. Ainsi, les taux passeront de 3$ à 1,50$ l'heure sur la rue Rochester et dans les parcs de stationnement privés et municipaux, largement sous-utilisés. Il existe présentement 4337 espaces de stationnement dans le secteur de la Petite Italie, dont 2508 sont gratuits.

Un mauvais signal

Cette décision inquiète toutefois le conseiller du quartier Rideau-Rockcliffe, Tobi Nussbaum.

«Je comprends pourquoi on doit payer le stationnement au coeur de la ville, c'est-à-dire pour générer des revenus, mais aussi limiter l'utilisation de véhicules. Cependant, le fait de réduire les coûts envoie le mauvais signal et va à l'encontre de notre objectif visant à décourager les gens d'utiliser leur voiture.»

Ce dernier propose plutôt de limiter l'utilisation des rues résidentielles aux détenteurs de permis au lieu de réduire les tarifs horaires.

«Il faut mieux gérer l'offre et non pas augmenter la demande»

Malgré ses craintes, tous les élus ont unanimement décidé d'appuyer les mesures proposées.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer