La Maison de la francophonie voit le jour

Le chef de police d'Ottawa, Charles Bordeleau, les... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Le chef de police d'Ottawa, Charles Bordeleau, les élus municipaux Bob Monette et Mark Taylor, ainsi que l'avocat Ronald Caza entourent la présidente du c.a de la Maison de la francophonie, Andrée Duchesne

Etienne Ranger, LeDroit

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Même vocation, nouveau nom. Le Centre multiservices francophone de l'ouest d'Ottawa (CMFO) sera désormais connu sous le nom de la Maison de la francophonie d'Ottawa.

La présidente du conseil d'administration du CMFO, Andrée Duchesne, a annoncé le changement d'identité, hier matin, à l'hôtel de ville, dans le cadre du 9e Rendez-vous francophone du maire. La nouvelle survient 24 heures seulement après que le conseil municipal ait donné son aval au futur lieu de rencontre consacré aux loisirs, à l'éducation et à la culture.

« C'est un nom beaucoup plus inclusif, lance-t-elle d'emblée. L'idée est d'offrir aux habitants d'Ottawa, et à ceux de l'ouest en particulier, un endroit où se rassembler. L'acronyme CMFO, c'est un peu vide de sens, ce n'est pas très beau. Ça fait très fonctionnaire, très gouvernemental. On trouvait que la Maison de la francophonie s'avérait beaucoup plus français et que ça reflétait mieux la vocation de l'endroit. »

Le projet visant à améliorer l'offre des services en français aux quelque 35 000 francophones de l'ouest de la ville doit s'installer dans l'ancienne école Grant du 2720, chemin Richmond. Des travaux de rénovation doivent débuter au cours des prochaines semaines, en vue d'une ouverture avant la fin de l'année.

Près de 7 millions$ ont été investis dans la première phase du projet par divers partenaires.

«La communauté francophone grandit aussi rapidement dans l'ouest que dans l'est», a rappelé le maire adjoint Bob Monette, qui remplaçait le maire Jim Watson, toujours en convalescence.

Campagne de financement

Par ailleurs, l'équipe de direction de la Maison de la francophonie a lancé une campagne de financement de 1,5 million$ pour réaliser la phase deux de son projet. L'organisme voué à devenir le « noyau d'activités francophones » prévoit construire un gymnase et une salle multifonctionnelle à l'arrière du site actuel. Pour ce faire, ils doivent toutefois acheter le terrain de la ville d'Ottawa d'ici le 15 avril 2016.

L'avocat bien connu des Franco-Ontariens, Ronald Caza, ainsi que le chef du Service de police d'Ottawa, Charles Bordeleau, ont accepté de coprésider cette aventure.

« On espère être en mesure de rencontrer cette cible et d'annoncer le montant le jour où nous effectuerons la coupure du ruban », a indiqué Me Caza.

Une première activité de financement doit se tenir au mois de mai prochain.

« Nous avons extrêmement de projets pour la Maison de la francophonie », a averti Andrée Duchesne.

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