Le cas du 510, rue Rideau

Un dernier cri du coeur est attendu ce matin par des intervenants sociaux afin... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Un dernier cri du coeur est attendu ce matin par des intervenants sociaux afin d'implorer les élus de la Ville d'Ottawa d'injecter des fonds dans quatre centres d'accueil desservant les sans-abri, menacés de fermeture à la fin du mois. Du nombre, le Centre Shawenjeagamik, situé au 510 rue Rideau, a particulièrement retenu l'attention au cours des dernières semaines. Une manifestation a eu lieu à l'hôtel de ville le mois dernier pour tenter de convaincre la municipalité de financer les activités du refuge offrant une kyrielle de services aux itinérants autochtones. Une pétition de plus de 2400 noms circule aussi. «Les compressions auront un impact dévastateur pour les sans-abri autochtones, soutient Morgan Hare, directeur général du Centre d'amitié autochtone Odawa, gestionnaire des activités du site de la rue Rideau. La fermeture du centre d'accueil provoquera le chaos.» Environ 60 à 100 personnes se rendent au Centre Shawenjeagamik, qui veut dire maison de compassion en algonquin, chaque jour pour manger un plat chaud, faire leur lessive ou obtenir des conseils de tout acabit allant jusqu'à la prévention du suicide. Du côté de la Ville d'Ottawa, on explique que les fonds proviennent du gouvernement fédéral et que ce dernier a préféré une nouvelle approche qui vise plutôt à loger les sans-abri plutôt que leur donner des refuges temporaires. En plus du Centre Shawenjeagamik, le Centre 507, La Source et le Cornerstone devront fermer leurs portes le 31 mars s'ils n'obtiennent pas de financement.

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