OC Transpo affecté par le froid glacial

Les moteurs des autobus tournent la nuit 

«Quand la température ressentie frôle les -30°C ou... (Patrick Woodbury, archives LeDroit)

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«Quand la température ressentie frôle les -30°C ou les -40°C, il est parfois difficile dans certains cas d'assurer le service», affirme le président de la Commission du transport en commun d'Ottawa, Stephen Blais.

Patrick Woodbury, archives LeDroit

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Le froid glacial qui sévit cet hiver force la Ville d'Ottawa à laisser tourner les moteurs des autobus d'OC Transpo pendant de longues périodes la nuit pour assurer que son offre de service matinale ne soit pas perturbée.

«Cette procédure s'est produite à quelques occasions pour assurer que la température (du moteur) soit adéquate pour offrir le service le matin, admet Stephen Blais, président de la Commission du transport en commun d'Ottawa. Quand la température ressentie frôle les -30 °C ou les -40 °C, il est parfois difficile dans certains cas d'assurer le service.»

M. Blais précise que les moteurs roulent de façon intermittente et non continue pour les autobus qui doivent être garés à l'extérieur, faute de place, au terminus clôturé du chemin Merivale.

«Nous avons eu l'un des hivers les plus froids. Je crois même que nous avons été la capitale nationale la plus froide pendant quelques jours successifs à un moment donné. On s'entend tous que ce service est essentiel le matin pour notre municipalité», ajoute M. Blais.

Sans surveillance ?

C'est un citoyen de la ville d'Ottawa qui a dévoilé au grand jour cette pratique, photos et vidéos à l'appui, au Sun d'Ottawa. Celui-ci aurait pu même se balader sur les lieux sans qu'il soit intercepté par des agents de sécurité.

«Toutes nos propriétés sont surveillées», a assuré M. Blais mercredi.

La Ville d'Ottawa a également attesté que des mesures de sécurité étaient en place, mais qu'elle ne pouvait pas divulguer les détails de celles-ci pour de pas compromettre leur plan de surveillance des lieux.

Le maire Jim Watson ne semblait pas au courant de telles mesures, mais il devait s'informer auprès de M. Blais pour en savoir davantage.

«Je sais que les moteurs doivent rouler un certain temps pour assurer leur bon fonctionnement. Évidemment, je veux m'assurer que les lieux sont surveillés pour éviter que quelqu'un prenne possession d'un autobus pour se sauver avec celui-ci. Je présume qu'il y a des mesures de sécurité en place.»

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