Les grandes lignes du Brewfest d'hiver d'Ottawa dévoilées

Le comité organisateur du Festibière d'hiver de Gatineau ne se limite pas à... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

Agrandir

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Le comité organisateur du Festibière d'hiver de Gatineau ne se limite pas à exporter sa vision de l'autre côté de la rivière. Il innove.

Les grandes lignes du premier Brewfest d'hiver d'Ottawa ont été dévoilées mardi matin au parc Lansdowne.

Il était d'ores et déjà connu que l'activité proposait la découverte de bières artisanales d'une douzaine de microbrasseries ontariennes, surtout de la région de la capitale nationale, lors du dernier week-end du Bal de neige, les 13 et 14 février. Cependant, certaines particularités du rendez-vous d'amateurs de bières du terroir se sont précisées hier.

Ainsi, contrairement à la version québécoise de l'événement, le Brewfest d'hiver propose un total de trois séances de dégustation distinctes - de quelques heures chacune -, le vendredi et samedi. Cette méthodologie a été préconisée pour éviter les débordements, notamment en raison du haut degré d'alcool inhérent aux broues hivernales.

«L'idée est de mieux boire, de déguster. Si quelqu'un commence par la séance de l'après-midi samedi et qu'il continue jusqu'aux petites heures de la nuit, il sera ivre. On ne veut pas que les gens se rendent là. On veut qu'il reste dans la dégustation», soutient Nicolas Cazelais, membre fondateur du Festibière de Gatineau.

Autre innovation, trois brassins spéciaux, les «barils de rêve», seront offerts par les microbrasseries Bicycle Craft Brewery, Cassel Brewery et Dominion City Brewing. L'objectif est de remettre toutes les recettes de la vente de ces bières à la Fondation du Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario (CHEO).

«Ça fait longtemps que nous cherchions une façon, à Gatineau, de remettre de l'argent à une cause. Le Brewfest va peut-être finir par nous inspirer», soutient M. Cazelais.

Par ailleurs, le Local Public Eatery du parc Lansdowne servira des mets qui se marient bien avec le malt et le houblon. Soupe, poutine et tacos au poisson pourront agrémenter les bières en fût, en cask, voire les cervoises chaudes servies à l'extérieur.

Les billets pour assister à une séance du Brewfest sont déjà en vente au www.brewfest.ca.

Nom anglophone: un incontournable, disent les organisateurs

Les organisateurs du Brewfest d'hiver disent «avoir jonglé de toutes les façons» pour trouver un nom bilingue à leur fête brassicole, sans toutefois être réussir trouver un compromis adéquat.

«La difficulté que nous avions est que le mot Broue était assujetti à des droits d'auteur, tandis que de l'appeler Festibière d'hiver, ça ne fonctionne pas plus parce que cela crée deux images de marque. Il était clair toutefois que toute la communication allait être bilingue. Il y a juste un mot dans le branding qui est en anglais. À titre de Québécois, nous sommes protecteurs de la langue française, mais il faut faire preuve de franc-play pour tout le monde. Nous avons agi de bonne foi », soutient M. Cazelais.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer