Les gens d'affaires d'Orléans veulent un train léger

Royal Galipeau et John Baird ont rencontré les... (Martin Roy, LeDroit)

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Royal Galipeau et John Baird ont rencontré les gens d'Ottawa dans le cadre d'une consultation prébudgétaire, vendredi.

Martin Roy, LeDroit

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Le message lancé vendredi après-midi par des chefs de file d'Orléans au ministre John Baird ne laisse aucun doute : le prolongement du train léger à l'est du centre-ville d'Ottawa est une priorité.

C'est le message qu'une douzaine de leaders de toutes les sphères d'activités du secteur lui ont martelé lors de son passage dans le secteur afin d'obtenir le pouls de la communauté lors d'une consultation prébudgétaire, organisée par le député local, Royal Galipeau.

« C'est vraiment important pour notre communauté », est intervenue Donna Roney, présidente de la Chambre de commerce d'Orléans, alors que M. Baird semblait minimiser la nécessité du projet de quelque 3 milliards $ de la Ville d'Ottawa lors de son mot de la fin.

La municipalité espère obtenir 975 millions $ du fédéral pour assurer le prolongement du train léger vers l'est, l'ouest et le sud de la municipalité. Cette extension à la ligne de la Confédération, actuellement en construction, doit ajouter 35 km de rails et 19 nouvelles stations au réseau ferroviaire. À l'est elle doit faire le pont entre la station du chemin Blair et la Place d'Orléans.

« Le train léger attirera des grandes entreprises - et donc plus d'emplois - qui n'envisageraient pas outre mesure de s'installer sans un tel moyen de transport. C'est bénéfique pour toute la communauté, abordable et il permet de réduire la congestion routière et de se rendre plus facilement au centre-ville », a enchaîné à son tour Jamie Kwong, directrice générale de la chambre de commerce locale.

En entrevue avec LeDroit après la table ronde, le ministre Baird a quelque peu évité la question au lieu de porter un appui inconditionnel au projet du maire Jim Watson. Il a plutôt préféré rappeler comment Ottawa avait eu plus que sa part du gâteau pendant le règne de son gouvernement.

« Nous n'avons toujours pas reçu de demande. Il s'agit de beaucoup d'argent. Nous sommes évidemment résolus à travailler avec la Ville. (À titre de députés locaux) Royal et moi garantissons que la Ville d'Ottawa aura sa juste part en matière de financement pour les infrastructures. Et vous savez quoi ? Elle a eu sa juste part depuis 10 ans. »

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