Uber lance un nouveau service à Ottawa

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Les services d'Uber XL coûteront plus cher que ceux du service de base.

Martin Roy, LeDroit

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Uber persiste et signe. N'en déplaise à la Ville d'Ottawa, l'entreprise américaine de covoiturage commercial lance un nouveau service dans la capitale nationale, juste à temps pour la période des Fêtes.

L'arrivée du Uber XL permettra de répondre à la demande de groupes allant jusqu'à six personnes grâce à sa flotte de minifourgonnettes.

«Pensez Toyota Highlander, Honda Odyssey et Ford Explorer, l'option de véhicule de grande capacité le plus abordable en ville», vante la page blogue ottavien de l'entreprise de raccompagnement payant.

Les clients hélant virtuellement ce type de «taxi» par l'entremise de leur téléphone cellulaire devront toutefois payer davantage comparativement au service de base UberX. Le coût initial sur l'odomètre sera presque doublé, tout comme le taux par kilomètre parcouru. La disponibilité des minifourgonnettes pourrait aussi être limitée, apprend-on.

Rappelons que la Ville d'Ottawa s'oppose à ces «taxis clandestins», stipulant qu'Uber ne répond pas aux critères municipaux pour offrir un tel service. La sécurité des passagers est aussi source d'inquiétude.

Pas la bienvenue à Montréal

Par ailleurs, les chauffeurs d'UberX circulant à Montréal s'exposeront bientôt à voir leur voiture saisie par les inspecteurs du Bureau du taxi. En entrevue à La Presse, le ministre des Transports, Robert Poëti, se dit prêt à augmenter leurs pouvoirs, qualifiant ce type de service de «transport illégal».

La Presse révélait la semaine dernière que Montréal a réclamé le pouvoir de saisie pour sa dizaine d'inspecteurs du taxi afin de contrer le transport illégal. La demande n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd, assure Robert Poëti, qui dit en avoir discuté avec le maire Denis Coderre. «C'est en marche», dit le ministre.

Le changement réclamé à la Loi concernant les services de transport par taxi pourrait être adopté dès la prochaine session parlementaire, évalue M. Poëti. Plusieurs étapes s'imposent toutefois: la requête du Bureau du taxi doit d'abord être étudiée par un comité ministériel, recevoir l'approbation du Conseil des ministres, aller en commission parlementaire pour ensuite être intégrée à un projet de loi. «C'est un changement législatif, alors c'est un peu plus long qu'un changement réglementaire. Mais on n'a pas le choix, alors on va le faire.»

Avec La Presse

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