Les logements sociaux sont trop chers au goût de Mike Maguire

Le candidat à la mairie d'Ottawa, Mike Maguire.... (Étienne Ranger, LeDroit)

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Le candidat à la mairie d'Ottawa, Mike Maguire.

Étienne Ranger, LeDroit

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Le candidat à la mairie Mike Maguire veut mettre fin à la construction de logements sociaux, une démarche «trop dispendieuse» pour la Ville.

«Non seulement l'approche actuelle est coûteuse, mais elle exige que la Ville maintienne ces logements. Cela s'est avéré très problématique par le passé», explique-t-il en parlant «des centaines de millions de dollars» nécessaires pour assurer l'entretien de ces logements actuels.

En 2009, une évaluation du portfolio de la Société de logement communautaire d'Ottawa, le plus grand fournisseur en logement social de la capitale nationale, avait évalué leurs besoins en matière d'entretien à 332,5 millions$.

Ainsi, le principal adversaire du maire sortant, Jim Watson, croit qu'il faut offrir le choix de logis aux gens en besoin au lieu de leur en imposer un qui est souvent «dans un état lamentable.»

«Nous devons envisager l'octroi d'une subvention transférable pour les locataires à faible revenu, leur permettant de sélectionner le logement qui correspond le mieux à leurs besoins plutôt que de les forcer dans un bâtiment rempli et dédié aux locataires ayant besoin d'une assistance sociale.»

De son côté, M. Watson a déjà promis d'injecter 2 millions$ supplémentaires par année pour le logement abordable. Depuis son élection en 2010, le maire sortant a aussi consacré 14 millions à cette cause.

Par ailleurs, M. Maguire a identifié d'autres facteurs qui doivent être corrigés afin de donner un sursis aux gens moins nantis.

En tête de liste, et comme il le fait depuis le début de sa campagne électorale, M. Maguire dénonce les coûts «exorbitants» de l'électricité.

«Les coûts d'électricité influencent le coût du loyer. Ce domaine est mal géré à la Ville d'Ottawa. La municipalité empoche des millions avec Hydro Ottawa, qui détient le monopole en ville, et ils ne sont pas utilisés pour réduire les coûts», peste-t-il.

Les taux élevés des taxes foncières, incluant les hausses «dramatiques» aux services d'eau et d'égouts, font en sorte que les locateurs refilent la facture aux locataires, croit-il.

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