La désignation bilingue, une priorité pour les candidats d'Innes

Chantal Lecours... (Étienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Chantal Lecours

Étienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Huit des neuf candidats se présentant au poste de conseiller municipal dans le quartier Innes, ont croisé le fer mardi soir au MIFO. La place du français à Ottawa, la qualité de vie dans le quartier Innes et la place des aînés sont les trois grands sujets qui ont été abordés.

La soirée s'est déroulée dans le calme. Plusieurs résidents du quartier ont assisté au débat. Les huit candidats présents étaient Laura Dudas, Chris Fraser, Eldon Holder, Chantal Lecours, Andrew Modray, Fred Sherwin, François Trépanier et Teresa Whitmore. Notons que Jody Mitic est le seul candidat a ne pas s'être présenté mardi soir.

Concernant la désignation bilingue, la majorité des candidats s'entendent pour dire qu'il s'agit d'une priorité.

«Les services déjà offerts sont excellents, mais il y a des lacunes. Selon moi, la ville doit être désignée bilingue. Nous sommes la capitale nationale et comme ville nous devons avoir le statut», a affirmé Chantal Lecours.

D'autres candidats ont évoqué la nécessité d'obtenir le statut avant les célébrations du 150e anniversaire de la confédération et d'autres, comme Teresa Whitmore et Chris Fraser, préfèrent connaître le coût d'une telle opération avant de se prononcer officiellement sur la question.

En ce qui concerne la qualité de vie dans le quartier, les candidats ont dû se prononcer sur les manières qu'ils comptent mettre de l'avant afin d'encourager les gens à venir vivre et travailler à Orléans. La revitalisation du boulevard Saint-Joseph était au coeur des discours en plus des problèmes de circulation dans le secteur. Laura Dudas a aussi mentionné que le transport doit être amélioré afin d'encourager les entreprises à venir s'établir dans le secteur. Son rival François Trépanier est allé dans le même sens. «Il faut investir dans les infrastructures pour attirer les emplois. Il faut aussi réviser les trajets avec OC Transpo», a-t-il avancé.

Par ailleurs, les candidats étaient tous d'accord pour dire que la place des aînés est importante et que la Ville doit mettre de l'avant des services afin de répondre à leurs besoins.

En anglais

Malgré que l'événement ait été organisé par un organisme franco-ontarien, l'anglais s'est fait beaucoup entendre pendant la soirée. Les organisateurs ont décidé de faire un compromis en acceptant de laisser les candidats parler en anglais. Ceux-ci devaient toutefois s'adresser au public dans la langue de Molière lors de leurs mots d'ouverture et de fermeture. «Les candidats ont accepté notre invitation en grand nombre. Ce n'est pas parce qu'ils sont anglophones qu'ils ne s'intéressent pas aux francophones. Nous avons donc fait preuve d'ouverture et nous voulions leur donner la chance de s'adresser aux citoyens de leur quartier», explique Marie-Claude Doucet, directrice générale du MIFO.

La présence de l'anglais a toutefois dérangé des électeurs. Quelques-uns ont décidé de quitter les lieux pendant le débat signifiant qu'ils s'attendaient à entendre les candidats s'exprimer en français.

Les candidats dans le quartier Innes tentent de succéder à Rainer Bloess, qui a décidé de quitter la vie municipale après 20 ans de service.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer