Guerre sans merci contre les chauffeurs d'Uber

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Des amendes de 650$ par personne ont été données ce week-end à deux chauffeurs de «taxi clandestin» pour avoir offert leur service sans les licences requises par la Ville.

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La saga entourant l'arrivée en scène de l'entreprise de covoiturage commercial Uber à Ottawa se poursuit.

Des amendes de 650$ par personne ont été données ce week-end à deux chauffeurs de «taxi clandestin» pour avoir offert leur service sans les licences requises par la Ville.

«Nous n'avons pas, mais nous pourrions, si le besoin se fait sentir, déposer des chefs d'accusation pour l'exploitation illégale d'un taxi. Ces amendes pour les deux infractions s'élèveraient à 1300$», a expliqué lors d'un point de presse hier après-midi Susan Jones, gestionnaire du programme des licences pour les taxis à Ottawa.

Les autorités municipales avaient averti la semaine dernière qu'elles entreprendraient des activités de surveillance si jamais la compagnie offrait un service payant sans respecter les exigences de la Ville d'Ottawa en matière de licence. C'est exactement ce qui s'est produit pour les courses d'une valeur de plus de 20$ au cours des derniers jours alors qu'Uber avait assuré que le service serait gratuit. La Ville a réagi en demandant à deux de ses agents de réglementation de héler un taxi par l'entremise de l'application Uber de leur téléphone intelligent samedi, pour prendre les conducteurs au piège.

Une représentante des taxis «nouveau genre» déplore l'entêtement de la municipalité dans cette affaire.

«Nous maintenons qu'un processus de collaboration, afin de mieux comprendre la nature et les avantages du covoiturage, servirait mieux les intérêts de la Ville et des résidents d'Ottawa. Des opérations d'infiltration coûteuses visant à protéger un monopole qui est resté inchangé depuis des décennies pénalisent les consommateurs qui exigent un plus grand éventail de choix en matière de transport», a rétorqué la porte-parole d'Uber, Lauren Altmin dans un échange de courriels avec LeDroit.

La Ville promet de poursuivre ses activités de surveillance, jusqu'au jour où la compagnie se conforme, aux diverses mesures de sécurité inhérentes à l'octroi de licences par la municipalité.

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