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Le contrat avec Plasco sera signé vendredi

La Ville d'Ottawa et l'entreprise Plasco Energy Group... (Étienne Ranger, LeDroit)

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La Ville d'Ottawa et l'entreprise Plasco Energy Group ratifieront un contrat de 20 ans ce vendredi, a appris LeDroit.

Étienne Ranger, LeDroit

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François-Pierre Dufault
Le Droit

La Ville d'Ottawa et l'entreprise Plasco Energy Group ratifieront, vendredi, un très attendu contrat de 20 ans pour la «gazéification» de près de 110000 tonnes d'ordures ménagères par année, a appris LeDroit.

Le signature du document marquera le premier anniversaire du vote final du conseil municipal autorisant le directeur municipal Kent Kirkpatrick à négocier un contrat avec Plasco.

Le maire Jim Watson et la conseillère Maria McRae, présidente du comité municipal de l'environnement, ont tous deux indiqué au Droit, jeudi, que la signature du contrat avec Plasco doit avoir lieu «au cours des deux prochaines semaines». Au moins une autre source proche du dossier a confirmé que le contrat sera paraphé dès vendredi.

«M. Kirkpatrick a passé beaucoup de temps à mettre les points sur les "i" et les barres sur les "t". C'est normal que ça ait pris du temps. Il voulait s'assurer qu'il s'agisse du meilleur contrat possible pour les contribuables d'Ottawa», a expliqué Mme McRae.

Plasco doit boucler le financement d'une nouvelle usine de 175 millions $ d'ici le 31 mars 2013 et construire cette usine dans un délai de trois ans. Les futures installations seront soumises à une période de rodage de trois ans, à la fin de laquelle la municipalité pourra se retirer sans pénalité si l'objectif de 110000 tonnes de déchets n'est pas atteint.

Depuis un an, l'usine expérimentale de Plasco près du site d'enfouissement municipal du 4475, chemin Trail a «gazéifié» près de 7000 tonnes d'ordures.

Si la Ville d'Ottawa prévoit payer environ 9,1 millions $ par année en droits de déversement. Les déchets seront chauffés à très haute température par des torches au plasma, jusqu'à ce qu'ils soient «gazéifiés». Ces gaz serviront ensuite à produire de l'électricité. Bien que la «gazéification» soit deux fois plus dispendieuse que l'enfouissement, la municipalité pense économise à long terme en prolongeant la vie de son dépotoir d'environ 30 ans.

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