La Ville a des leçons à tirer, admet le maire Watson

L'affaissement d'un tuyau d'égout pluvial a paralysé un... (Courtoisie)

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L'affaissement d'un tuyau d'égout pluvial a paralysé un tronçon de la route 174, début septembre.

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Le maire Jim Watson reconnaît que la Ville d'Ottawa a des leçons à tirer de l'affaissement récent d'une section de la route 174, à commencer par la nécessité de mettre à jour les dossiers erronés dont elle a hérité des anciennes municipalités qui l'ont constituée, il y a bientôt 13 ans.

L'administration municipale ne savait apparemment pas que la partie de la conduite d'égout pluvial qui a rendu l'âme sous la 174 n'était pas galvanisée, ce qui l'a rendue « plus susceptible à la corrosion », selon un rapport de la firme B.M. Ross & Associés, qui a mené une enquête indépendante à la suite de l'incident du 4 septembre.

Des informations erronées

L'ancienne municipalité de Gloucester aurait mal colligé l'information sur le tuyau de tôle ondulée de 3,6 mètres lors de son installation, vers 1975.

L'information erronée se serait retrouvée dans les livres de la Ville d'Ottawa nouvellement fusionnée, en l'an 2000.

« Je ne crois pas qu'on puisse continuer à utiliser l'excuse de la fusion à chaque fois qu'il y a un problème dans notre ville. Il y a des raisons légitimes pour lesquelles certains dossiers sont tombés entre les mailles du filet et nous devons faire un meilleur travail, à l'avenir », a déclaré M. Watson au Droit, hier.

Les experts de B.M. Ross & Associés sont également d'avis que les responsables de l'infrastructure à Ottawa auraient dû procéder à une inspection visuelle immédiatement après l'inspection robotisée qui a révélé les premiers signes de faiblesse de la conduite d'égout pluvial, un an avant qu'elle ne rende l'âme. Une telle inspection les aurait peut-être convaincus d'agir plus rapidement, a souligné l'ingénieur Stephen Burns, la semaine dernière.

« Les inspections robotisées ne sont pas suffisantes. Lorsqu'il y a un doute, on ne peut plus se fier uniquement à une bande vidéo. J'ai visionné la bande vidéo (de l'inspection de la conduite sous la 174) et ce que j'ai vu m'a semblé assez grave. D'autres personnes m'ont dit que ce n'était pas si grave. N'empêche, la conduite a rendu l'âme. Nous devons donc faire un meilleur travail d'analyse de ces bandes vidéo et nous devons aussi faire des inspections visuelles », a indiqué M. Watson.

Plus de détails dans LeDroit du 11 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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