Sommet des États généraux de la francophonie d'Ottawa

Après la réflexion, l'heure de l'action

La présidente du comité de gestion des États... (Martin Roy, LeDroit)

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La présidente du comité de gestion des États généraux, Martine Plourde, est heureuse de constater que «les gens sont prêts à passer à l'action». «On a vraiment identifié les organismes qu'il faudra soutenir», se réjouit-elle.

Martin Roy, LeDroit

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Plus de 150 citoyens et membres actifs de la communauté franco-ontarienne ont participé à un ultime remue-méninges, cette fin de semaine, dans le cadre du Sommet des États généraux de la francophonie d'Ottawa, qui met fin à un an et demi de travaux et de consultations.

Par petits groupes, les participants ont été successivement invités à réfléchir sur les thèmes de l'identité, les dossiers prioritaires et la façon d'arriver à les mener à terme, et l'engagement citoyen.

Au chapitre du sentiment d'appartenance, plusieurs ont souligné que la «fierté» se manifeste particulièrement lors d'expériences collectives vécues au quotidien.

«On pensait que ce serait dans les expériences culturelles, ou familiales, indique la présidente du comité de gestion des États généraux, Martine Plourde. Ils veulent plus d'activités sportives en français, plus de garderies, plus d'écoles, plus d'institutions...»

Listes de priorités

Les participants ont ensuite dressé la liste prioritaire des «dossiers sur lesquels on va pouvoir canaliser notre énergie».

D'abord, la trop faible présence du français dans les commerces et à la Ville d'Ottawa doit cesser, ont déploré de nombreux citoyens.

Un grand nombre de participants ont aussi noté que les immigrants se plaignent trop souvent du manque d'information concernant les services offerts à la population.

«Les sujets qui ne seront pas choisis comme prioritaires vont quand même être consignés pour le futur», promet MmePlourde.

Afin que les travaux et recommandations des États généraux ne tombent pas dans l'oubli, une majorité de citoyens qui ont émis leur opinion souhaite que l'exercice débouche sur un «plan d'action clair». La tâche ne sera toutefois pas facile. Les organismes existants «manquent de ressources et de relève», selon MmePlourde.

«Quand on exige que le petit nombre qui fait beaucoup pour le grand nombre, ça devient épuisant», souligne-t-elle.

Le troisième atelier a toutefois permis à MmePlourde de constater que «les gens sont prêts à passer à l'action». «On a vraiment identifié les organismes qu'il faudra soutenir», se réjouit-elle.

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