États généraux de la francophonie

Après l'introspection, les solutions

Les États généraux se déroulent au nouveau pavillon... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Les États généraux se déroulent au nouveau pavillon des sciences sociales de l'Université d'Ottawa.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Un an et demi plus tard, la communauté francophone de la capitale doit achever, ce week-end, son grand exercice d'introspection. Les États généraux de la francophonie d'Ottawa tirent à leur fin, avec la tenue d'un sommet à l'Université d'Ottawa, aujourd'hui et demain.

En juin 2011, la francophonie ottavienne entreprenait ce qui devait être une espèce de thérapie collective. Une thérapie-choc qui s'imposait, selon plusieurs, par les résultats des dernières élections municipales - ayant vu le nombre de conseillers municipaux francophones passer de cinq à deux - et l'absence de porte-parole à même de représenter l'ensemble de la communauté franco-ottaviene.

Depuis, 22 consultations publiques ont été tenues aux quatre coins de la capitale. Des jeunes du secondaire ont eux aussi été invités à fournir leurs commentaires et suggestions pour améliorer la place du français à Ottawa. En tout, près de 750 personnes ont participé à ce remue-méninges collectif.

Le but ? Donner - ou plutôt redonner - aux francophones l'espace qui leur revient dans la vie démocratique, publique et culturelle de la capitale canadienne, et s'assurer que leur voix soit entendue par les décideurs.

De l'exercice ressort un grand constat : les francophones veulent que leur communauté et leur langue soient plus visibles. Dans les lieux publics, dans les commerces et restaurants, et au sein du gouvernement municipal. Tout un défi dans une ville comme Ottawa.

Un plan d'action

Une fois ces opinions exprimées, reste à établir des priorités et un plan d'action pour les années à venir. C'est ce que seront chargées de faire les quelque 250 personnes ayant confirmé leur présence au sommet de ce week-end, précise Luc Léger, le coordonnateur des États généraux de la francophonie d'Ottawa.

L'événement se déroule au nouveau pavillon des sciences sociales de l'Université d'Ottawa, au 120, rue Université, dès 8 h samedi. Tous sont les bienvenus.

« Le sommet va nous permettre de réunir la communauté et de faire un tri de toutes les suggestions qui ont été faites afin d'établir les priorités de la communauté au cours des prochaines années. Le sommet va permettre de prioriser », explique M. Léger.

Autre point à préciser : on ignore toujours à qui ou à quoi sera confiée la responsabilité d'assurer l'application de ces recommandations. « Il faut s'assurer que nos recommandations ne finissent pas sur une tablette, reconnaît M. Léger. C'est au sommet que ça va se décider. »

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