Le défi des Franco-Ontariens, se battre ou se déraciner

Sault-Sainte-Marie, Montfort, et plus récemment, Cornwall. (Archives, LeDroit)

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Archives, LeDroit

 

Guillaume St-Pierre
Le Droit

Sault-Sainte-Marie, Montfort, et plus récemment, Cornwall.

De toutes les époques, les francophones de l'Ontario sont confrontés à défendre leur droit pour l'accès à des services en français. Mais pour certains, l'affirmation linguistique a un prix. Celle de la fatigue. Une fatigue qui les pousse à se déraciner pour s'établir dans la province voisine, le Québec, à majorité francophone. D'autres, au contraire, ne se verraient pas vivre ailleurs qu'en Ontario.

Le samedi 3 mars dernier, environ 150 anglophones ont pris la rue devant l'Hôpital communautaire de Cornwall (HCC), afin de dénoncer la politique d'embauche qu'ils jugent discriminatoire.

« Ce genre de réaction répétitive par des anglophones de l'Ontario dans le passé - souvenons-nous du débat historique sur l'Hôpital Montfort -, a fait en sorte que comme francophone, j'ai quitté l'Ontario, après plus de 60 ans comme résident et Franco-ontarien de souche », soutient Jean-François Raynault dans un échange de courriel.

Depuis maintenant vinqt ans, le retraité habite Gatineau, son nouveau « chez-soi ». Plus besoin, dit-il, de se « soumettre aux caprices d'une bonne partie d'anglophones ontariens ».

Plus de détails dans LeDroit du 12 mars ou sur ledroitsurmonordi.ca

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