Le Centre des congrès d'Ottawa accueille le Sexapalooza

L'Ottawa coquin se donne rendez-vous

Le cinquième Sexapalooza a attiré bien des visiteurs... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

Le cinquième Sexapalooza a attiré bien des visiteurs espérant mettre la main sur l'objet de leur désir à l'enseigne d'un des exposants disséminés sur une surface de près de 50000 pi2.

Martin Roy, LeDroit

 

Guillaume St-Pierre
Le Droit

« Je suis ici parce que j'aime le sexe. »

La déclaration, simple et sans détour, d'un visiteur du cinquième Sexapalooza, Yann Blondin, a le mérite d'être honnête. Et on oserait croire qu'il n'est pas le seul, à voir le débit effréné des curieux qui ont passé par la porte du Centre des congrès d'Ottawa, hier soir.

Après avoir payé la somme de 20 $, on passe derrière le rideau. L'atmosphère s'allume, la lumière baisse en intensité et la musique dansante vibre au rythme d'effluves capiteux.

M. Blondin ne sait encore trop s'il repartira avec un sac plein ou vide. Il est venu pour l'ambiance, et avant tout, pour satisfaire sa curiosité. « Je ne sais pas encore si je vais dépenser », dit-il.

Pendant que M. Blondin, âgé dans la vingtaine, se promenait dans l'« Allée des fantasmes », un couple, Jean Perrier et Gisèle Fortier, avait déjà eu la chance de mettre la main sur l'objet de leur désir à l'enseigne d'un des exposants disséminés sur une surface de près de 50 000 pi2.

« Nous étions prêts à nous laisser tenter », souligne M. Perrier. Le fantasme a cependant un prix. Trois cents dollars dans le cas des tourtereaux, pour un Sportsheets Bondage Bedsheet, une sorte de drap contour muni de velcro.

Plus de détails dans LeDroit du 11 février ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer