La Ville d'Ottawa songe à créer un registre des lobbyistes

Jim Watson, maire d'Ottawa... (ETIENNE RANGER, LeDroit)

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Jim Watson, maire d'Ottawa

ETIENNE RANGER, LeDroit

Vous êtes membre d'une association communautaire à Ottawa et vous avez un projet à proposer à votre conseiller municipal ? Il n'est peut-être pas loin, le jour où vous devrez d'abord vous inscrire à un registre de lobbyistes et où toutes vos conversations avec des élus seront rendues publiques.

La Ville d'Ottawa songe à la création d'un poste de commissaire à l'éthique, d'un registre des lobbyistes et d'un registre des cadeaux qui sont offerts aux élus. Il s'agirait des premières d'une série de réformes de la gouvernance municipale, un processus entrepris peu après l'élection de Jim Watson à la mairie, l'an dernier. « Nous ne sommes pas aux prises avec des problèmes d'éthique comme l'ont été d'autres villes ontariennes. Et justement, le but est d'éviter ce genre de problèmes », a-t-il déclaré, hier.

Le lobbying - ou démarchage -, comme l'entend la juge torontoise Denise E. Bellamy, est « un effort organisé pour influencer le développement ou le destin de tout projet qu'entreprend un gouvernement ». Cette définition ratisse aussi large que toutes les associations communautaires et les groupes de citoyens comme les Amis de Lansdowne et la coalition pour sauver les hautes terres de South March. Un registre permettrait à tous et chacun de savoir qui tente d'influencer quoi, et auprès de qui à l'hôtel de ville d'Ottawa. Même chose pour les cadeaux.

Plus de détails dans LeDroit du 19 novembre ou sur ledroitsurmonordi.ca

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