Le « Sunny Way » de Clément Bélanger

Clément Bélanger est devenu officiellement le 5e candidat... (Patrick Woodbury, Le Droit)

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Clément Bélanger est devenu officiellement le 5e candidat à briguer la mairie de Gatineau.

Patrick Woodbury, Le Droit

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Un cinquième candidat à la mairie de Gatineau vient de lancer sa campagne. Clément Bélanger, un haut fonctionnaire fédéral, affirme briguer la mairie afin de donner une vision à long terme et une fierté à sa ville.

« Je parcours la ville depuis mai, je rencontre des gens, et tout le monde me dit qu'on n'a pas de fierté ici à Gatineau, affirme » M. Bélanger. Ce dernier affirme être en mesure d'insuffler cette fierté aux Gatinois en un seul mandat et il compte y arriver avec un changement de ton.

« On l'a vu avec l'élection de Justin Trudeau au fédéral, explique-t-il. C'est dans le changement de ton. Le Sunny Way. Soudainement, les gens avaient de la fierté. Je vais commencer avec ça. Je veux qu'on arrête d'être une ville dortoir. Si vous voulez vivre dans une ville dortoir, allez à Kanata, à Orléans ou a Cantley. Moi je veux qu'on s'affirme et qu'on agisse comme la 4e ville au Québec. »

Clément Bélanger est demeuré vague sur les principaux éléments de sa plateforme électorale. Il dit se présenter à la mairie avec la volonté de travailler avec tous les élus qui seront autour de la table, contrairement, dit-il, à ses adversaires à la mairie.  

Son manque d'expérience en politique municipale ne représente pas un boulet pour sa candidature, estime-t-il. « En quoi l'expérience a servi les Gatinois au cours des dernières années ? Moi je ne le vois pas, a-t-il précisé. J'ai la même expérience que Maryse Gaudreault quand elle est devenue députée, peut-être plus parce que moi je travaillais dans un bureau de ministre (Benoît Pelletier), alors qu'elle, elle travaillait pour un député. »

M. Bélanger, actuellement un inconnu pour la population en général, affirme qu'il ne souffrira pas du déficit de notoriété. « Quand je demande aux gens qui est Denis Tassé ou Sylvie Goneau, les gens ne le savent pas, avance-t-il. Je pars au même niveau. Si un président français a pu se faire connaître en deux mois, je pense que je peux le faire aussi en six semaines à Gatineau. »

Sur le fond des choses, M. Bélanger affirme que les Gatinois paient trop de taxes pour les services qu'ils en retirent. 

Il affirme qu'il aura un plan à proposer aux Gatinois pour réduire leur fardeau fiscal. Il souhaite aussi continuer d'investir massivement dans l'entretien des infrastructures. 

Il  n'a toutefois pas offert de détails sur la façon dont il compte s'y prendre.

 Il a cependant été limpide dans le dossier Guertin. Il n'a aucunement l'intention d'y revenir. S'il est élu, il réalisera le projet qui est actuellement sur la table. 




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