Inauguration du Parc floral des nations

Le Parc floral des nations est le premier... (Martin Roy, Le Droit)

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Le Parc floral des nations est le premier parc floral en milieu urbain à Gatineau.

Martin Roy, Le Droit

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Après des années de travail bénévole acharné, le Parc floral des nations vient de s'ajouter à la liste des attractions du parc écologique Dalton à Gatineau.

L'espace floral aménagé dans le parc écologique du quartier Templeton a « toujours été dans les plans » du président de la Corporation d'aménagement de la Rivière-Blanche, l'ancien conseiller municipal Yvon Boucher. Cette première phase d'aménagement paysager, pilotée par la bénévole Joanne Mongeon, a nécessité quatre ans de travaux et un investissement de 100 000 $.

Pour M. Boucher, l'arrivée de cet espace fleuri propice aux balades s'accorde parfaitement avec la mission du parc écologique Dalton. L'horticulture pourra en effet s'ajouter au volet éducatif du parc, où se trouvent entre autres déjà une érablière, une petite école de rang, un verger et des ponts couverts enjambant la rivière Blanche.

Yvon Boucher souhaite également que l'unique parc à vocation écologique en sol gatinois attire son lot de touristes. « Quand tu vas dans une petite ville, tu cherches une place comme ça, dit-il. [...] On va aussi pouvoir faire des mariages ici. »

Le parc floral verra aussi une deuxième phase d'aménagement se mettre en branle prochainement. M. Boucher projette notamment l'installation de cascades d'eau vers un petit ruisseau.

Pont Brabant-Philippe

La Corporation d'aménagement de la Rivière-Blanche attend aussi impatiemment la reconstruction du pont Brabant-Philippe, qui a été complètement rasé par un incendie criminel - pour une deuxième fois - en juin 2016. « Le maire me dit que c'est l'an prochain, donc en 2018, et je le crois sur parole », a indiqué M. Boucher.

Ce dernier espère que la Ville de Gatineau fera tout en son pouvoir afin de décourager les vandales de s'attaquer à la structure. « S'ils rebâtissent ce pont-là, je veux avoir des mesures de sécurité, et ce coup-ci, je vais être agressif dans mes demandes », a mentionné M. Boucher.

En septembre dernier, soit quelques mois après l'incendie destructeur du pont Brabant-Philippe, la Ville a octroyé un contrat de 29 000 $ à une firme montréalaise afin d'installer un système de vidéosurveillance pour les deux autres ponts couverts du secteur.

À la suite du premier incendie ayant détruit le pont en 2011, sa reconstruction avait coûté 1,2 million $.




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