Toujours aussi perplexe devant l'attitude de la Ville

Le propriétaire de Profex, Patrick Meunier, déplore que... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Le propriétaire de Profex, Patrick Meunier, déplore que la Ville de Gatineau ait refusé de discuter avec lui et de partager ses rapports d'expert pour tenter de trouver une entente à l'amiable.

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Le propriétaire de l'entreprise Profex, Patrick Meunier, s'explique mal pourquoi la Ville de Gatineau s'est acharnée à ne pas le payer pour des travaux de maçonnerie réalisés sur la Maison du Citoyen.

M. Meunier est évidemment satisfait de la décision rendue par la juge Patsy Bouthillette de la Cour du Québec le 2 août dernier. La magistrate a reconnu de nombreux « manques de collaboration » de la part de la Ville de Gatineau en plus de qualifier de « loufoques » les motifs pour retenir le paiement de travaux réalisés sous protêt.

L'entrepreneur déplore que la Ville de Gatineau ait refusé de discuter avec lui et de partager ses rapports d'expert pour tenter de trouver une entente à l'amiable. Il parle d'une attitude « cavalière » de la part de la municipalité, qui a décidé près d'un an après avoir émis un certificat de fin des travaux que l'ouvrage réalisé par Profex était non conforme.

« Même s'il y avait eu des déficiences, il aurait fallu qu'ils les voient avant, soutient Patrick Meunier. On ne parle pas ici de travaux qui se sont dégénérés rapidement pendant la première année. »

Lundi matin dans Le Droit, l'Association de la construction du Québec en Outaouais avançait que le cas de Profex n'est pas unique quand il est question de relations avec la Ville de Gatineau. La directrice générale, Sylvie Leblond, laissait même entendre que plusieurs entreprises refusent maintenant de soumissionner aux appels d'offres de la municipalité.

Charger plus cher

Contrairement à ses homologues, Patrick Meunier entend continuer de lutter pour des contrats publics.

« Ça ne change pas grand-chose [cette bataille judiciaire], mais on va se protéger et charger plus cher, c'est certain », souligne le propriétaire de Profex en ajoutant qu'il ne sera probablement pas seul à gonfler légèrement ses prix en cas de conflit.




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