Le maire veut «limiter la pression sur la taxe foncière»

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, a dressé... (Etienne Ranger, Le Droit)

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, a dressé vendredi son dernier bilan avant les élections de novembre.

Etienne Ranger, Le Droit

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, veut « continuer à gérer de façon rigoureuse » si les électeurs lui confient un nouveau mandat à la tête de la ville en novembre prochain, mais refuse de dire à ce stade-ci quel sera son plan de match au chapitre des impôts fonciers.

En marge de son bilan des six derniers mois, vendredi, le maire a fait savoir qu'il présenterait seulement lors de la campagne électorale les détails du cadre financier de son parti, Action Gatineau, en vue des quatre prochaines années.

M. Pedneaud-Jobin dit vouloir « limiter la pression sur la taxe foncière », entre autres grâce aux démarches de diversification des revenus déjà entamées. Il insiste toutefois pour dire « que les années où on promettait des baisses de taxes, où on gelait les taxes, on en subit les conséquences aujourd'hui ».

« Donc moi, je vais continuer d'être responsable, a-t-il dit. Les deux dernières années, ce sont les deux années où on a eu les plus petites hausses de dépenses dans l'histoire de la nouvelle ville. [...] Si on continue de construire des infrastructures et qu'on ne taxe pas pour les entretenir, ce que ça donne, c'est les rues qu'on a aujourd'hui, les nids-de-poule qu'on a aujourd'hui, les réparations qu'on a à faire aujourd'hui, les édifices au toit qui coule qu'on a aujourd'hui. »

Une marque « indélébile »

Le dernier bilan du maire avant la campagne a évidemment tourné autour des inondations du printemps, « la pire catastrophe depuis que la ville existe », qui aura « marqué 2017 de façon assez indélébile », a souligné M. Pedneaud-Jobin.

Les travaux de l'administration municipale ont ainsi été « beaucoup » freinés par la gestion de cette crise, reconnaît le maire, qui estime toutefois que Gatineau sortira « plus forte » de cette épreuve qui est encore loin d'être terminée pour les sinistrés. Les échanges se poursuivent d'ailleurs « assez intensément » avec Québec dans l'espoir que des changements soient apportés au décret gouvernemental sur les modalités de reconstruction dans les zones inondables.

Malgré les inondations, les derniers mois auront été chargés de divers projets qui s'avèrent prometteurs pour Gatineau, estime Maxime Pedneaud-Jobin.

L'adoption du projet de loi sur l'autonomie des villes se veut d'ailleurs « un événement historique », croit le maire de Gatineau, qui considère qu'il s'agit d'« un pas de géant pour les villes ».

Le soutien financier pour l'animation du centre-ville, « l'allègement réglementaire en urbanisme », le concours d'architecture pour la future bibliothèque du Plateau, la conclusion d'une entente avec la Fraternité des policiers et le protocole d'entente avec l'Université du Québec en Outaouais se retrouvent aussi dans le bilan qu'a dressé le maire devant les médias.

Un été mémorable

Sans oublier l'été « dont on va se rappeler longtemps à Gatineau », a mentionné le maire en référence aux nombreux touristes qui envahissent la ville en marge des festivités du 150e anniversaire de la Confédération. L'exposition MosaïCanada, présentée au parc Jacques-Cartier, a d'ailleurs déjà franchi le cap des 200 000 visiteurs, a indiqué le maire en précisant que « c'est immense » par rapport aux objectifs.




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