Guertin : aux opposants de prouver ce qu'ils avancent, dit Carpentier

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Le conseiller Gilles Carpentier

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Les élus qui s'opposent à l'adoption du projet de loi privé 227 de la Ville de Gatineau sur le futur aréna Guertin auront à faire la démonstration de ce qu'ils avancent, et à expliquer « pourquoi ils continuent à vouloir aller à Québec » pour tenter de faire avorter ce projet, a affirmé, mercredi matin, le président du comité exécutif, Gilles Carpentier.

Ce dernier n'a pas l'intention de solliciter du temps de parole lors de l'étude du projet de loi privé 227 en commission parlementaire sur l'Aménagement du territoire, le 7 juin prochain. « Mon appui est déjà connu, je l'ai répété plusieurs fois et je crois que le choix qu'on a fait est le bon pour les citoyens de Gatineau », a précisé M. Carpentier. 

Même s'il respecte la démarche entreprise par les conseillers Denis Tassé, Sylvie Goneau, Louise Boudrias, Jocelyn Blondin et Denise Laferrière, M. Carpentier est d'avis que tout a été fait dans le dossier du futur Guertin pour convaincre les contribuables gatinois de la qualité du projet sur la table et de la rigueur du processus mis en place pour y parvenir. « C'est un processus qui dure depuis trop longtemps, dit-il. Il faut aboutir et c'est ce que les citoyens de Gatineau veulent. Quand on dépense 6 millions $ en plans et devis, qu'on fait deux efforts infructueux (appels d'offres pour le centre multifonctionnel), quand les chiffres étaient assez éloquents et démontraient qu'on était grandement au-delà de notre budget, je crois qu'on peut convaincre les citoyens que ce qu'on est en train de faire maintenant est la bonne chose. »

Dans une lettre publiée dans l'édition du Droit de mercredi, les opposants au projet affirment qu'il est vicié par l'absence d'appel d'offres, une conclusion à laquelle s'oppose M. Carpentier. « Tous les deniers publics seront dépensés par soumissions, a-t-il insisté. J'ai été impliqué dans toutes les discussions avec le ministère et tout a été fait de façon très diligente, à toutes les étapes. S'il y avait eu des fautes ou des failles, il me semble que Québec nous aurait avertis et ça n'a pas été le cas. »

Il rappelle aussi que Vision multisports Outaouais (VMSO) a été préféré aux Sénateurs d'Ottawa comme partenaire de la Ville parce que ces derniers ne respectaient pas les critères exigés par Québec pour être considéré comme un organisme à but non lucratif. « Ils n'ont pas été écartés du processus sur la simple base des chiffres, mais parce qu'ils ne respectaient tout simplement pas les critères de la province », ajoute M. Carpentier.

Mardi, le conseiller et candidat pressenti à la mairie, Denis Tassé, dénonçait le fait que les chiffres présentés par le partenaire de la Ville, Vision multisports Outaouais (VMSO), avaient changé en cours de négociation. « C'est tout à fait normal dans un dossier complexe comme celui-là, estime M. Carpentier. En cours de discussions, c'est commun de voir les besoins et les exigences évoluer. »




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