L'agenda politique est chamboulé

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin est conscient qu'il y... (Étienne Ranger, archives Le Droit)

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Le maire Maxime Pedneaud-Jobin est conscient qu'il y aura des retards dans les différents projets de la Ville.

Étienne Ranger, archives Le Droit

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Crue historique en Outaouais
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Les inondations n'auront pas fait que retarder les opérations régulières prévues habituellement au printemps par la Ville de Gatineau. Elles ont complètement chamboulé l'agenda politique qui lui-même devenait de plus en plus serré à l'approche de la période électorale.

Le menu politique est chargé d'ici la fin du mandat. Plusieurs dossiers avaient été repoussés dans le temps au cours des derniers mois. D'autres arrivaient naturellement à maturité.

Des enjeux comme la nouvelle mouture du règlement municipal sur les frais de croissance qui devait être présenté en juin, le plan de déploiement des arénas communautaires qui attend depuis des mois de devenir public et le fonctionnement précis du nouveau modèle de comités et commissions sont désormais tous accompagnés d'un immense point d'interrogation quant au moment où ils seront soumis au conseil. 

Il en va de même pour le rapport du Service de police de la Ville de Gatineau sur l'organisation et la réponse de son service d'appels urgents 9-1-1 dans le dossier du meurtre de Thérèse Gauvreau. Le chef Mario Harel s'était engagé à présenter ses conclusions au conseil en mai. 

Le maire souhaite aussi faire un premier pas vers la réalisation d'une bibliothèque centrale au centre-ville en présentant au conseil d'ici la fin du mandat différents modèles de financement possibles, ainsi que des ébauches de projets envisageables.

« C'est clair » qu'il y aura des retards, a-t-il admis mercredi. Ce dernier ne ferme pas la porte à ce que certains de ces dossiers ne puissent pas trouver leur finalité d'ici la fin du mandat à cause de la charge de travail supplémentaire causé à l'administration par les inondations. 

« Il y avait je ne sais plus combien de rencontres de prévues pour le dossier des bibliothèques, a-t-il dit. Le service de l'urbanisme qui doit travailler sur les frais de croissance a actuellement une grosse tâche sur les épaules juste avec les inondations. C'est clair qu'il y a des dossiers comme ça qui devront être reportés, j'espère à pas trop tard. »




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