Un centre d'aide pour les sinistrés gatinois

La conseillère Sylvie Goneau fait partie des résidents... (Etienne Ranger, Le Droit)

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La conseillère Sylvie Goneau fait partie des résidents frappés par les inondations.

Etienne Ranger, Le Droit

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Les accès du boulevard Hurtubise, désormais surveillés par des policiers, attiraient leur lot de curieux vendredi, alors que sur l'artère elle-même, l'entraide se faisait sentir un peu partout. Du moins à ceux qui restent, puisque 38 résidents ont décidé de quitter leur maison.

Du lot, trois ont déjà demandé l'aide des autorités pour être hébergés.

Un centre de service aux sinistrés a été ouvert vendredi au centre communautaire du 89, rue Jean-René-Monette, pour les personnes demeurant entre le 925 et le 1463 Hurtubise, des limites qui pourront être élargies au besoin, a indiqué le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin.

Vendredi après-midi, 38 personnes habitant dans 23 résidences avaient choisi de quitter les lieux. Douze personnes ont accepté l'aide des services d'urgence pour franchir la zone inondée, et trois d'entre elles ont demandé d'être prises en charge afin d'être hébergées à l'hôtel, une démarche qui se fait en collaboration avec la Croix-Rouge.

Une rencontre est par ailleurs prévue pour les sinistrés, lundi à 19 h, au Centre sportif. Le ministère de la Sécurité publique leur expliquera quelles sont les modalités pour obtenir un dédommagement.

Le boulevard Hurtubise avait des airs de petite rivière urbaine, vendredi. Les voisins équipés d'une camionnette ou d'un véhicule utilitaire sport aidaient ceux qui n'ont qu'une petite voiture. Les sacs de sable s'empilaient un peu partout.

Chez la conseillère de Bellevue et candidate à la mairie Sylvie Goneau, pas moins d'une centaine de sacs de sable ont été installés. Pour celle qui a grandi sur le boulevard Hurtubise, la scène n'est pas inhabituelle. Mais l'eau de la rivière des Outaouais borde dangereusement sa cour.

Bottes d'eau aux pieds, le conseiller de Lac-Beauchamp, Jean-François LeBlanc, visitait les citoyens du boulevard pour s'assurer qu'ils aient ce dont ils ont besoin.

Le chef de police, Mario Harel, a souligné que des agents s'assurent que seuls les résidents circulent sur les artères fermées. La présence policière a aussi été accrue dans les zones où seule la circulation locale est permise. Les autorités s'assurent aussi de transporter les citoyens dont les véhicules ne leur permettent pas de s'aventurer sur la chaussée.




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