Le conseiller LeBlanc souhaite des quais publics à Gatineau

Jean-François LeBlanc affirme que Gatineau n'a rien pour... (Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit)

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Jean-François LeBlanc affirme que Gatineau n'a rien pour accueillir les plaisanciers qui visiteront la région cet été

Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit

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La Ville de Gatineau doit sans délai investir dans des quais publics sur les rivières des Outaouais pour profiter d'importantes retombées économiques qui lui glissent entre les doigts année après année, croit le conseiller municipal Jean-François LeBlanc.

Ce dernier s'explique bien mal pourquoi la Ville de Gatineau n'a pas pris les devants il y a déjà quelques années, sachant que le 150e anniversaire de la Confédération canadienne allait attirer des milliers de visiteurs dans la région, dont beaucoup arriveront en bateau. 

« On estime qu'il y aura plus de 80 000 personnes qui arriveront dans la rivière des Outaouais par les écluses cet été, mentionne M. LeBlanc. Ça fait beaucoup de plaisanciers qui auraient peut-être voulu s'arrêter à Gatineau, visiter MosaïCanada et manger dans nos restaurants, mais nous n'avons absolument rien pour les accueillir. Nous avons une occasion en or de profiter de ce tourisme nautique. Il n'y a rien pour les accueillir sur la rive ontarienne, à Ottawa. Nous avons la chance d'avoir l'espace pour le faire. C'est une façon d'attirer des retombées importantes, mais on n'exploite pas du tout ce qu'on a pour y arriver. »

Le conseiller LeBlanc a profité de son siège à la commission de développement économique de la Ville de Gatineau pour présenter aux membres, en janvier, un dossier expliquant son projet. Il souhaiterait un investissement municipal près du parc Jacques-Cartier afin de répondre à la demande trop importante pour la marina de Hull, ainsi que sur les rives de la rivière Gatineau, aux abords de la rue Jacques-Cartier. 

« C'est un très bel endroit, avec plusieurs restaurants, dit-il. On pourrait installer au moins 300 pieds de quai près de la rue Jacques-Cartier pour accueillir des bateaux. Les gens qui font du tourisme nautique sont des gens qui ont de l'argent à dépenser. Ce sont des gens qui veulent bien manger dans des bons restaurants. »

M. LeBlanc n'a toutefois pas évalué les sommes nécessaires à la réalisation de son projet. Il n'a pas déterminé combien d'espaces supplémentaires pour accueillir des bateaux devraient être construits et n'a pas fait évaluer les retombées économiques potentielles. « La Ville n'aurait qu'à faire quelques appels, affirme-t-il. Il y a un paquet de petits villages qui vivent de ce type de tourisme. Si c'est bon pour ces villages, ça doit être bon pour nous aussi. »




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