Levée de boucliers pour les aînés

Le conseiller Richard M. Begin... (Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit)

Agrandir

Le conseiller Richard M. Begin

Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les aînés de Gatineau sont passés bien près de perdre leur représentation au sein de l'administration municipale, mardi, alors que leur comité devait au départ être aboli dans le cadre de la réforme des comités et commissions politiques de la Ville.

Plusieurs élus s'y sont toutefois opposés fermement, à commencer par le conseiller Richard Bégin. 

Ce dernier a convaincu ses collègues de la justesse de conserver un organe de représentation propre aux aînés. « D'ici 15 ans, le quart de la population aura 65 ans et plus, a-t-il mentionné. C'est important de ne pas exclure ces gens-là. C'est du jamais vu dans l'histoire de l'Humanité d'avoir autant d'aînés en même temps dans une société. Il faut s'y attarder dès maintenant et pas dans dix ou quinze ans. »

Commission jeunesse

La même question s'est posée pour la commission jeunesse, mais les raisons qui ont poussé à conserver leur structure de représentation diffèrent, explique le conseiller Cédric Tessier. 

« Ce sont des jeunes de 12 à 17 ans, rappelle-t-il. Il a déjà été tenté dans le passé de les intégrer aux autres commissions et ça ne fonctionne pas. Ils n'arrivent pas à s'intégrer dans les commissions d'adultes. »

La volonté de fusionner au sein d'une même commission les arts et les sports n'a tout simplement pas reçu l'appui nécessaire lors des consultations. 

« Des deux côtés, il n'y avait pas d'intérêt à travailler ensemble pour l'instant », a noté M. Tessier qui était aussi membre du comité de révision.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer