Des millions $ dans les poches de travailleurs gatinois

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Une somme de 350 000 $ servira à louer, d'une firme locale, de l'équipement lourd.

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Les salaires, l'hébergement d'employés, la location d'équipements lourds et les contrats de toutes sortes découlant de l'organisation de l'événement phare du 150e de la Confédération canadienne à Gatineau, MosaïCanada, permettront d'injecter directement 4 millions $ dans l'économie gatinoise, a appris Le Droit.

Ces retombées économiques directes pour Gatineau ne comprennent pas celles évaluées à quelques dizaines de millions $ qui viendront avec les 1,1 million de visiteurs attendus au parc Jacques-Cartier cet été, assure la directrice générale des Mosaïcultures internationales, Lise Cormier. « Ce sont uniquement les dépenses de l'organisation pour tenir l'événement, dit-elle. C'est de l'argent directement dans les poches de gens et d'entrepreneurs de Gatineau. »

Une centaine de personnes seront embauchées pour travailler à l'aménagement, à l'entretien et finalement au démantèlement du site. Une cinquantaine d'horticulteurs, tous de la région, font partie du nombre. Mme Cormier affirme être encore à la recherche de 20 horticulteurs. Des avis ont été envoyés dans les centres de formation de la région et des offres d'emplois paraîtront dans les médias. Uniquement en salaire, cela représente des dépenses de 1,4 million $. 

« Les horticulteurs vont d'abord être formés par notre équipe et participeront ensuite au montage des oeuvres, précise-t-elle. Pendant l'été, ils s'occuperont de l'entretien des pièces. C'est un travail à temps plein. C'est une expérience professionnelle très intéressante pour eux. Ils pourront apprendre de professionnels, d'artistes, dans une discipline des plus compliquées. »

Plusieurs entrepreneurs locaux se partageront la somme de 1,2 million $ pour aménager le parc Jacques-Cartier, et le remettre en état une fois l'exposition terminée. Une autre somme de 350 000 $ servira à louer, d'une firme locale, de l'équipement lourd comme des grues, des nacelles et de l'échafaudage permettant la mise en place des oeuvres plus importantes. 

Motel Adam

Une autre somme de 500 000 $ servira à héberger et nourrir les équipes de professionnels des Mosaïcultures internationales ainsi que celles provenant de la Chine. « Nous avons décidé de faire affaire avec des gens locaux et non pas avec des grandes chaînes américaines, insiste Mme Cormier. Ainsi, la majorité de nos nuitées seront achetées au Motel Adam, un entrepreneur local. La nourriture sera préparée par un traiteur local bien connu. »

Plusieurs contrats divers pour la promotion de l'événement, la location de toilettes, d'équipements sanitaires et la fourniture d'uniformes, par exemple, ont été octroyés à des entreprises gatinoises pour une somme totale de 450 000 $. Du nombre, il y a la firme 4Éléments qui permettra un volet multimédia sur le site de l'exposition. Une autre somme de 100 000 $ sera dépensée pour des éléments divers liés à l'organisation MosaïCanada. 

« Nous aurions beaucoup aimé qu'une partie des 3,5 millions de plantes nécessaires puisse être produite à Gatineau, note Mme Cormier. Nous avons approché dix entreprises de la région. Cinq n'étaient pas intéressées et les autres n'avaient pas les infrastructures nécessaires pour produire autant de végétaux. »

La grande patronne des Mosaïcultures internationales assure aussi qu'à part peut-être de la crème glacée, il n'y aura aucune offre de nourriture sur le site. « On veut que les visiteurs puissent découvrir les restaurants de Gatineau », dit-elle. 

MosaïCanada est aussi à la recherche de quelque 400 bénévoles pour assurer le bon fonctionnement sur le site.




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