La STO dépose une offre globale pour éviter la grève

Le président de la STO, Gilles Carpentier... (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

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Le président de la STO, Gilles Carpentier

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Le Droit

La Société de transport de l'Outaouais (STO) tente une manoeuvre de la dernière chance pour empêcher le début d'une grève des chauffeurs, jeudi matin.

Le transporteur a dévoilé une offre globale mercredi après-midi dans l'espoir que le Local 591 du Syndicat uni du transport accepte de revenir à la table de négociation.

L'offre est d'une durée de cinq - soit rétroactivement de 2015 à 2019 - avec des hausses de 1,5 %, 1,5 %, 1,5 %, 2,2 % et de 2,5 %. Pour 2015, il s'agit d'une augmentation forfétaire.

« On a bonifié notre offre salariale, affirme le président de la STO, Gilles Carpentier. L'objectif, c'est de relancer le processus de négociation. »

La STO propose également une réduction du nombre de journées de congé annuelles prévues à la convention collective de 14 à 11, en retour d'une prime de quatre jours de salaire pour les employés qui se seront absentés moins de trois fois au courant de l'année.

Outre ces mesures, la STO propose une révision de la grille salariale pour les nouveaux employés, de nouvelles primes pour les journées de travail multi-centres, la création d'un comité paritaire pour examiner les enjeux avec certains circuits, ainsi qu'une offre de formation pour les employés affectés par les changements technologiques.

« C'est difficile quand on est devant un ultimatum, l'ultimatum qui nous amène à faire ce qu'on fait aujourd'hui, soutient M. Carpentier. On était devant une situation où on se faisait dire par la partie syndicale que c'était un arbitrage en trois volets ou rien d'autre. »




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