Rapides Deschênes: des informations à valider

Les ruines de la centrale de la Deschênes... (Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit)

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Les ruines de la centrale de la Deschênes Electric Company sur les rapides Deschênes à Aylmer.

Simon Séguin-Bertrand, Archives Le Droit

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La fiabilité des données sur les accidents survenus dans la rivière des Outaouais qui motivent la démolition des rapides Deschênes est mise en doute par le député provincial du Pontiac, André Fortin. Ce dernier souhaite qu'une validation soit faite auprès de la Ville de Gatineau avant d'aller plus avant dans ce dossier.

ll y aurait eu 20 interventions dans le secteur des ruines depuis 2007, dont six morts ou disparitions, a indiqué le ministère des Transports du Québec à TC média, il y a deux semaines. 

«J'aimerais qu'on valide les données sur lesquelles la décision initiale a été prise, a indiqué M. Fortin, vendredi matin. Ce sont des données des services d'urgence de la Ville de Gatineau et il serait important de les valider. Il y a une question autour de la fiabilité des données. Est-ce que les incidents [répertoriés] ont bien eu lieu dans les ruines, ou ailleurs dans les rapides Deschênes. Il reste quelques questions à poser.»

Désignation

Le député du Pontiac a rappelé que la Ville de Gatineau avait l'occasion, depuis 2013, de demander une désignation patrimoniale pour les ruines des rapides Deschênes. Il dit comprendre que la Ville de Gatineau a donné son accord à la démolition telle que proposée par le MTQ.

«Aujourd'hui, je comprends que le maire, le conseiller du quartier et l'association des résidents aimeraient qu'on explore différentes options, a dit M. Fortin. C'est une demande valide. Les gens ont encore le temps de se parler. La démolition n'est pas pour demain.»

Le député Fortin a par ailleurs indiqué qu'il avait appris cette semaine, dans Le Droit, que la «vague des ruines» avait une renommée mondiale. Selon lui, cela démontre l'intérêt d'impliquer dans les discussions à venir les associations de kayakistes, tant québécoise qu'ontarienne, et les adeptes de ce sport.

Avec Justine Mercier




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