Adoption du projet Guertin: sourires et visages longs

  • Le conseil municipal de Gatineau adopte un projet de construction d'un nouvel arena pour les Olympiques. Alain Sanscartier, president de VMSO, le maire de Gatineau Maxime Pedneault-Jobin et le président des Olympiques Alain Sears. (SImon Séguin-Bertrand, Le Droit)

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    Le conseil municipal de Gatineau adopte un projet de construction d'un nouvel arena pour les Olympiques. Alain Sanscartier, president de VMSO, le maire de Gatineau Maxime Pedneault-Jobin et le président des Olympiques Alain Sears.

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La journée de mercredi aura réussi à mettre un sourire sur le visage de bien des gens à la Maison du citoyen, surtout chez le maire Maxime Pedneaud-Jobin et ses complices dans l'épineux dossier Guertin, qui était déjà une saga à leur arrivée au pouvoir. Plusieurs avaient presque le goût de sabrer le champagne, mais ils se sont abstenus parce que ce n'est jamais fini tant que ce n'est pas fini. Tout le projet doit maintenant passer la rampe de l'Assemblée nationale.

Pour les opposants au projet, la journée était plus sombre. Les visages plus longs, la frustration et l'amertume étaient évidents. 

Gatineau se réveille donc ce matin avec une résolution appuyée à 12 contre 5 en faveur de la construction, au coût de 104 millions $, d'un complexe comprenant un amphithéâtre de 4000 bancs et trois glaces communautaires sur le site de la Cité. Les Gatinois se réveillent aussi avec un nouveau partenaire, Vision multisports Outaouais (VMSO), qui injecte 16 millions $ dans le projet, et avec une quasi garantie de pouvoir encourager les Olympiques pour encore 25 ans. Si tout se passe comme prévu, les Gatinois entreront dans leur nouveau complexe à l'automne 2020. 

La Ville de Gatineau lance maintenant la rondelle dans le camp du gouvernement à Québec et de la députation libérale régionale. Sans l'adoption au printemps du projet de loi privé rendant légal ce projet de 104 millions $, tous ces sourires qui irradiaient, mercredi, s'effaceront bien rapidement. 

Le maire Pedneaud-Jobin l'admet, il n'a pas de plan B. Et il ne cherche pas à en avoir. 

« On a un excellent projet, un bon partenaire, les Olympiques l'appuient complètement, alors moi je ne veux pas perdre une seconde à travailler sur un autre scénario, a-t-il lancé. Je vais consacrer la totalité de mon énergie à finaliser ce projet. Rien ne va battre ce projet-là. Je ne suis même pas certain que ceux qui m'accusent de ne pas avoir de plan B en ont un. »

Plusieurs élus ont salué l'audace du conseil d'avoir tenté de développer un concept différent pour sortir Gatineau de l'impasse Guertin. Les membres d'Action Gatineau n'ont pas manqué de souligner le leadership assumé par leur chef dans cette aventure qui aura marqué le présent mandat.

Les fleurs lancées au maire ont d'ailleurs vivement irrité le conseiller Maxime Tremblay. 

« Moi là, les lunettes roses d'Action Gatineau, c'était trop. Il y avait trop de glorification. On se rappellera qu'au tout début on avait une résolution qui disait qu'on ne mettrait pas plus de 1,2 million $ par année dans un tel projet et qu'il revenait au privé de sauver les Olympiques, a souligné le conseiller. Il a fallu redresser ça. La première chose que VMSO et les Sénateurs nous ont demandé de faire, quand je les ai rencontrés avec la députée Maryse Gaudreault et Norman MacMillan, c'est de déchirer cette résolution amenée par le maire qui n'avait pas de bon sens. Il faut rendre à César ce qui revient à César, oui le maire a travaillé très fort par la suite, mais ce n'est pas vrai que tout ça, aujourd'hui, c'est son idée. La population doit comprendre ça. »




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