Le conseiller Bégin croit qu'il y a du travail à faire

Le président du Comité consultatif d'urbanisme, Richard Bégin... (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

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Le président du Comité consultatif d'urbanisme, Richard Bégin

Etienne Ranger, Archives Le Droit

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Les entreprises privées et les organismes publics, municipalités incluses, mettent du temps à s'adapter aux besoins des personnes à mobilité réduite, affirme un conseiller gatinois.

Selon Richard Bégin, président du Comité consultatif d'urbanisme et de la Commission sur les aînés à Gatineau, plusieurs aménagements et infrastructures témoignent de la lenteur de la société face au vieillissement de la population. Un vieillissement qui arrive pourtant au pas de course. Selon des projections de Statistique Canada, les personnes âgées pourraient représenter plus du quart de la population en 2036.

Le conseiller partage la lecture du citoyen Denis Carrier, qui a fait annuler la contravention de stationnement qu'il a reçue en aidant une femme affaiblie à se rendre chez elle.

« En Outaouais, la population est un peu plus jeune que la moyenne nationale, mais (le vieillissement) ça va nous frapper quand même, dit M. Bégin. Au public, mais aussi au privé. Les promoteurs ne sont pas encore rendus là. »

Le conseiller souhaite « faire concorder les règlements » lors de la prise de décisions.

« Prenons l'exemple des trottoirs. Ils sont inclinés pour faire couler l'eau. Mais des personnes ayant de la difficulté à se mouvoir sont affectées par cette configuration. Dans le cas de traverses piétonnières, les feux de circulation changent trop vite. Dans les résidences privées, si une personne de 80 ans veut rester chez elle, ça peut devenir difficile pour elle d'atteindre son deuxième étage. Ce n'est pas qu'une affaire de santé publique. »

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