Arénas et bibliothèques: même combat, dit Carrière

Nombreux sont les arénas de Gatineau qui auront... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Nombreux sont les arénas de Gatineau qui auront besoin d'être rénovés ou remplacés dans les prochaines années, dont l'aréna Beaudry.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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Il ne fait aucun doute dans l'esprit du conseiller et président de la commission des sports et des loisirs, Marc Carrière, qu'il doit revenir au présent conseil, et non pas au prochain, de prendre les décisions qui s'imposent dans le dossier des arénas municipaux.

Les travaux de la commission pour accoucher d'une proposition sur le redéploiement des arénas tirent à leur fin. Deux rencontres de travail restent à tenir. M. Carrière est confiant de pouvoir présenter un rapport final et les recommandations de sa commission d'ici la fin de l'année.

« Il faut que ce soit le présent conseil qui décide des orientations dans ce dossier, insiste-t-il. Il faut que ce soit dans nos orientations budgétaires pour 2018. Le rapport sur l'état des arénas est fait depuis 2013. Il faut avancer. »

M. Carrière se dit toutefois conscient que l'argent disponible pour ce type d'investissement se fait rare à Gatineau et que naturellement, des choix devront être faits. « Est-ce qu'il revient uniquement à la Ville de supporter tout ça ? demande M. Carrière. Il faut déterminer ce qui fait partie du panier de service qu'on veut offrir, mais au chapitre des infrastructures, du maintien des actifs et de l'exploitation, il ne faut rien exclure. Les arénas et les bibliothèques, c'est exactement le même combat. Il ne faut toutefois pas mettre en confrontation les besoins en matière de sport et de culture. Il faut juste respecter nos orientations. »

Fonds de retraite

Le conseiller municipal Maxime Tremblay et aussi d'avis que Gatineau ne roule pas sur l'or et qu'en ce sens rien n'est à exclure pour parvenir à répondre aux besoins de la population. S'inspirant de la volonté du Fonds FTQ qui souhaite investir 400 millions $ d'ici 2020 dans des infrastructures utilisées par le secteur public, M. Tremblay propose que Gatineau évalue la possibilité d'utiliser les fonds de retraite de ses employés pour financer ses infrastructures. « Il faudrait voir, mais ça m'apparaît comme un levier intéressant dont nous pourrions nous servir si la future loi sur l'autonomie des villes le permet », dit-il. 

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin affirme voir les choses de manière pragmatique. « Moi, je ne dis non à rien, dit-il. Si, par exemple, le privé est capable de faire le travail de manière intéressante pour nous, on va s'asseoir et en discuter. Si ça prend des partenariats avec le privé, je n'ai aucun malaise avec ça. Nous le faisons avec Vision multisports Outaouais (VMSO) parce que leur modèle est intéressant. »

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