Pas d'affaissement, mais de mauvais souvenirs

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«N'importe qui ayant déjà été impliqué dans la construction d'un tunnel sait qu'il s'agit d'un défi et que ça comporte des risques», a affirmé le maire d'Ottawa, Jim Watson.

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L'incident survenu en marge des travaux sur le chantier du tunnel du train léger d'Ottawa a failli rappeler de mauvais souvenirs, deux affaissements étant survenus au centre-ville de la capitale depuis l'hiver 2014.

Ironiquement, à quelques mètres seulement du site où est survenu l'accident de travail jeudi, une partie de la rue Waller s'était éventrée dans la nuit du 21 février 2014, moins de 24 heures après que les travaux de forage du tunnel du train léger se soient amorcés. Personne n'avait été blessé.

Puis le 8 juin dernier, la capitale fédérale a fait jaser d'elle partout à travers la planète lorsqu'un véritable cratère s'est formé au coin des rues Rideau et Sussex, alors que des travaux d'excavation avaient lieu sous la chaussée. Par miracle, le conducteur d'une fourgonnette qui a emportée n'était pas à l'intérieur du véhicule au moment de l'affaissement. L'artère du centre-ville a dû être fermée pendant trois semaines, donnant des maux de tête aux automobilistes. 

Le maire Jim Watson n'a pas voulu faire de liens entre les travaux du construction du train léger sur rail et ces trois événements survenus en l'espace de 33 mois. 

«Ce sont trois incidents distincts dans un projet qui est très complexe. N'importe qui ayant déjà été impliqué dans la construction d'un tunnel sait qu'il s'agit d'un défi et que ça comporte des risques. On ne connaît pas encore la cause et on ne peut donc pas faire un lien direct avec les travaux du train léger. Certains des ingénieurs qui oeuvrent sur le projet sont parmi les meilleurs et la sécurité des employés est prioritaire pour eux», a-t-il dit.

Le conseiller Mathieu Fleury, de son côté, a tenu à rappeler que l'enquête permettra d'obtenir des réponses et que les conclusions seront prises au sérieux.

«Je dis fréquemment qu'on n'a pas de tolérance pour les affaissements. [...] C'est un rappel aussi pour les gens que ce n'est pas pour rien que la rue Rideau est fermée. On creuse 100 trous, on remplit ça de ciment parce que le sol est en condition très fragmentaire et on veut finir les 31 mètres d'excavation qu'il reste», soutient l'élu.

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