Controverse autour d'un terrain de Brigil

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« Ils ont fait une coupe à blanc », accuse le conseiller Mike Duggan.

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Le promoteur immobilier Brigil affirme avoir mené des travaux d'aménagement sur une partie de son terrain de la rue Klock dans le secteur Aylmer en ayant prévenu les autorités municipales de Gatineau, mais un conseiller de la ville, Mike Duggan, accuse l'entreprise d'avoir massacré des arbres.

« Ils ont fait une coupe à blanc », a accusé le conseiller Duggan, qui s'est aventuré sur le terrain pour constater la situation et prendre des photos.

Brigil ne prévoit pas développer le terrain avant dix ou quinze ans. Toutefois, avant de construire cette nouvelle communauté de maisons unifamiliales qui est projetée, elle se doit de préparer le terrain pour les services municipaux et pour un développement optimum de la flore. Du défrichage a été effectué.

« Puisque le sol est rocheux en surface, il faut mettre de la terre en place pour rehausser le sol », a expliqué le directeur général de Brigil, Frédéric Lewis, précisant que le boisé auquel fait référence M. Duggan a été déclaré « sans valeur » par la Ville de Gatineau.

La direction de Brigil affirme avoir remis à la Ville les documents requis pour effectuer les travaux.

« En 2014, le plan de nivellement a été envoyé à la Ville où on identifie les zones de remblais. Ça a été travaillé avec la Ville. Ce document a été produit et donné à la Ville, et nous avons procédé de façon graduelle à la mise en place de remblais. Ça a été fait de manière conjointe avec la Ville », a souligné M. Lewis.

« Nous avons remis à la Ville l'ensemble des documents pour être en mesure de débuter les travaux. Nous avons suivi le processus requis par la Ville »,

« Nous avons remis à la Ville l'ensemble des documents pour être en mesure de débuter les travaux. Nous avons suivi le processus requis par la Ville », a ajouté M. Lewis.

Sanctions demandées

Le conseiller Duggan n'y va toutefois pas de main morte contre Brigil et demande que des sanctions sévères soient imposées contre le promoteur puisqu'il affirme que l'entreprise n'avait pas de permis pour abattre les arbres.

« Même si une entreprise a fait beaucoup de bons coups, ça ne lui permet pas de violer nos lois. Il n'y a pas de privilège. Tout le monde est traité équitablement, et si tu déroges, il y a des conséquences », a martelé Mike Duggan.

Brigil a acquis le terrain en 1994 en vue d'un important développement immobilier. Toutefois, la fusion municipale de 2005 a retardé les choses.

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