Vidéo de Brigil: bientôt une réponse de la Commission municipale

La conseillère Denise Laferrière est visée par une... (Archives, LeDroit)

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La conseillère Denise Laferrière est visée par une plainte pour avoir publiquement appuyé le projet Place des peuples du promoteur Brigil. La Commission municipale du Québec entendra le dossier l'automne prochain.

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Une juge administrative de la Commission municipale du Québec statuera sous peu sur une requête en rejet présentée par la conseillère Denise Laferrière dans le dossier concernant sa participation à une vidéo de la firme Brigil, dans laquelle elle appuie le projet Place des peuples.

L'avocat représentant Mme Laferrière dans cette cause, Me Marc Tremblay, a fait valoir ses arguments devant la juge administrative Sandra Bilodeau, vendredi, dans le but d'obtenir le rejet de certains éléments devant faire l'objet d'une audience au début du mois de novembre.

« Il y a deux types de manquements [au Code d'éthique et de déontologie des élus municipaux] qui lui sont reprochés, et l'un concerne le fait d'avoir favorisé un tiers, soit la compagnie Brigil, a indiqué Me Tremblay. C'est sur cet élément-là qu'on a voulu présenter une requête en rejet, compte tenu que le procureur de la commission lui-même considérait qu'il n'avait pas de preuve à présenter à l'appui de ce manquement-là. »

Dans la vidéo qui date de juin 2015, Mme Laferrière vante le projet de tours de 35 et 55 étages que souhaite ériger Brigil au centre-ville de Gatineau.

L'autre manquement allégué dans la plainte contre Mme Laferrière concerne « la prudence dans la poursuite de l'intérêt public », un élément qui sera débattu « sur le fond » lors de la prochaine audience, a fait savoir Me Tremblay. « Nous, on considère que l'intervention qui a été faite par notre cliente a été faite dans l'intérêt public, mais il y aura un débat à cet effet-là », a-t-il précisé.

Me Tremblay affirme que Denise Laferrière vit « difficilement » la situation, et qu'il s'agit d'une « épée de Damoclès » au-dessus de sa tête.

La grève générale illimitée des avocats et notaires de l'État québécois, qui doit débuter lundi, pourrait retarder la tenue de l'audience prévue le 2 novembre dans ce dossier.

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