Amiante dans des bâtiments municipaux: pas de danger, dit le maire

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin

Martin Roy, Archives LeDroit

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La santé des employés de la Ville de Gatineau n'est pas en danger malgré la présence d'amiante dans plus de 30% des édifices municipaux bâtis avant 1999, assure le maire Maxime Pedneaud-Jobin.

Invité à réagir à la publication par LeDroit des constats émanant de 258 rapports de caractérisation de l'amiante dans les édifices appartenant à la Ville, le maire affirme qu'il n'y avait «rien de nouveau» pour la Ville dans ces informations.

«Il n'y a pas non plus de cas où la santé de nos employés est en danger, a-t-il ajouté. L'amiante, d'abord, il faut savoir qu'il y en a, mais le danger se présente juste quand on rénove, juste quand on ouvre [des structures], donc en sachant qu'il y a une possibilité d'en avoir, on est très, très prudent dans ce dossier-là. [...] Il n'y a pas de menace à la santé de nos employés tant qu'on n'ouvre pas les murs, donc quand on ouvre, c'est là qu'on prend des mesures rigoureuses pour pas que personne ne soit atteint.»

L'aide du fédéral n'est pas écartée pour Guertin

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, réitère qu'il n'écarte «pas du tout» la possibilité que de l'aide financière soit obtenue du fédéral pour le futur aréna Guertin, mais souligne que tout dépendra des critères et des délais d'éventuels programmes de subventions.

Tel que le rapportait LeDroit au printemps, le maire a réitéré mardi qu'il est encore possible que le futur aréna devant être construit à la place de la Cité obtienne de l'argent du fédéral, mais rien n'est encore concret à ce sujet.

«Le montage financier relève de Québec, et les priorités - même des nouveaux programmes fédéraux - relèvent de Québec, a-t-il rappelé. Donc si on arrive au bon moment, c'est clair que pour nous, s'il y a de l'argent qui peut arriver d'Ottawa, on va l'accueillir avec joie. [...] Ça dépend aussi des délais. Il y a une phase deux des programmes d'infrastructures. Dans la phase deux, c'est théoriquement possible, mais la phase deux, elle est quand? Il y a combien d'argent? Et y a-t-on accès tout de suite?»

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