Le potentiel majeur de tout un secteur

La rue Jacques-Cartier a le potentiel de devenir un pôle touristique important,... (Martin Roy, LeDroit)

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Martin Roy, LeDroit

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La rue Jacques-Cartier a le potentiel de devenir un pôle touristique important, estime la directrice générale de Tourisme Outaouais, France Bélisle.

À court terme du moins, il donne des arguments de plus à Tourisme Outaouais pour inviter les touristes dans la région, particulièrement les passionnés de vélo.

« La nouveauté, ça attire beaucoup les touristes », explique Mme Bélisle.

Or, selon la directrice générale de Tourisme Outaouais, le potentiel de cette artère réside dans la proximité entre la piste cyclable et la rivière, et pas seulement en raison de la beauté des lieux. La combinaison du tourisme nautique et cycliste a le potentiel d'amener beaucoup de trafic dans ce secteur.

« J'ai hâte de voir ce qu'on va faire pour l'amener encore plus loin. [...] Il y a déjà des quais pour les visiteurs, mais il y en a peu. Si on peut développer le nombre de quais, ça aussi ça devient une nouveauté qu'on peut promouvoir. Ça deviendrait un pôle et, en tourisme, c'est ça qu'on cherche. »

« On vient de se donner une destination, ajoute Maxime Pedneaud-Jobin. Quand les gens vont nous demander ce qu'il y a à faire à Gatineau, et bien on va leur dire d'aller faire une promenade sur la rue Jacques-Cartier, comme on est capable de dire : "Allez faire un tour dans le Vieux-Aylmer". »

Par la force des choses, la présence de touristes va attirer les investissements privés dans le secteur et la création de petits commerces, croit Mme Bélisle. Une crèmerie et un café, par exemple. À leur tour, ces commerces viendront bonifier l'expérience.

Miser sur l'eau

Il n'y a pas que Tourisme Outaouais qui veut miser sur les rivières de la région avec son projet « Les chemins d'eau ».

Comme en témoigne leur participation dans le projet de la rue Jacques-Cartier, le gouvernement du Québec et la Commission de la capitale nationale (CCN) aussi voient le potentiel.

Le député de Chapleau, Marc Carrière, rappelle tout le passé industriel de la rivière des Outaouais où flottait le bois fourni à des usines de la région. « C'est un projet extraordinaire de redonner la rivière aux citoyens », a-t-il indiqué samedi.

Le premier dirigeant de la CCN, Mark Kristmanson, ajoute que les besoins ont changé au fil du temps.

Les cours d'eau ont longtemps été essentiels au secteur industriel et il faut maintenant exploiter le potentiel récréatif des berges.

« C'est une tendance mondiale. J'ai rencontré le maire de Budapest la semaine dernière et il a le même projet, récupérer des terrains industriels pour des sentiers et des espaces publics. »

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